Carmat s’associe à 3D Addup pour booster l’industrialisation de son cœur artificiel le 13 novembre 2017

, par christophe

Le créateur du cœur artificiel Carmat a annoncé le lundi 13 novembre 2017 la signature d’un partenariat avec le clermontois Addup, la coentreprise des groupes Michelin et Fives spécialisée dans l’impression 3D. Cette collaboration unique dans le domaine médical permet d’accélérer la phase industrielle du projet Carmat.

Quand deux prescripteurs de l’innovation technologique s’associent, les choses promettent d’aller très vite. La pépite française qui a créé le premier cœur artificiel Carmat vient d’annoncer la signature d’un partenariat avec Addup, la coentreprise de Fives et Michelin spécialiste de l’impression 3D métallique. Son objectif est d’accélérer la phase industrielle du projet Carmat de cœur artificiel intégral, "en vue de la fabrication à grande échelle", précise-t-il dans un communiqué.

"Grâce au savoir-faire d’Addup, Carmat pourra, à terme, mettre à disposition des chirurgiens et des patients une version de son cœur artificiel bénéficiant des avantages technologiques de l’impression 3D, notamment : des interfaces anatomiques optimisées, permettant une compatibilité anatomique et un confort chirurgical accrus ; une réduction du nombre de composants, sécurisant ainsi davantage l’assemblage du dispositif", détaille l’annonce.

Dynamisme des deux acteurs

Le fabricant d’imprimantes 3D métalliques, né du mariage entre l’ingénieriste et le pneumaticien, est en pleine croissance. La production des imprimantes a commencé dès l’été 2016 dans l’usine Fives de Saint-Céré (Lot), un an après la création de la coentreprise. Cinq machines ont déjà été livrées en 2017. Dix-huit autres sont en cours de production. Ses premiers clients appartiennent aux secteurs de l’aéronautique, de l’automobile et de l’énergie.

Même dynamique du côté de Carmat, qui sort de la période de turbulence de 2016 – début 2017. Pour la première fois, Carmat réalise l’implantation d’un cœur artificiel à l’étranger. La pépite du médical a réalisé fin octobre la première implantation internationale de son cœur artificiel au National Research Center for Cardiac Surgery d’Astana, au Kazakhstan. Au début du mois, Carmat a reçu l’autorisation de procéder à des implantations chez l’homme dans ce pays. Cette démarche est réalisée dans le cadre de l’étude Pivot en vue du dossier de certification européenne.

Publié par Aurélie M’Bida le 13 novembre 2017 dans www.usinenouvelle.com


Pour en savoir plus :

- Depuis le 11 avril 2017, AddUp préside aux destinées de l’entreprise 3A.
- Carmat s’associe au spécialiste de l’impression 3D Addup pour booster l’industrialisation de son cœur artificiel le 13 novembre 2017

 

Depuis le 11 avril 2017, AddUp préside aux destinées de l’entreprise 3A. Depuis le 11 avril 2017, Monsieur Jean URING, de la société AddUp, remplace Monsieur Philippe VANNEROT pour présider aux destinées de l’entreprise Applications Additives Avancées (3A)

, par christophe

Michelin et Fives ont créee une joint-venture pour développer et commercialiser à l’échelle mondiale des machines et des ateliers de production industriels via la technologie de « fabrication additive métallique », communément appelée impression 3D Métal. Depuis le 5 janvier 2017, la dénomination sociale Fives Michelin Additive Solutions est devenu AddUp. Depuis le 11 avril 2017, Monsieur Jean URING, président de la société AddUp, remplace Monsieur Philippe VANNEROT pour présider aux destinées de l’entreprise 3A.

Une alliance de compétences

Selon les termes de l’accord signé le 4 septembre 2015 à Clermont-Ferrand par Jean-Dominique SENARD, président du Groupe Michelin et Frédéric SANCHEZ, président du Directoire de Fives, FIVES MICHELIN ADDITIVE SOLUTIONS est détenue à 50% par Fives et 50% par Michelin et bénéficie d’un premier programme de 25 millions d’euros engagé depuis 2015. Dans un premier temps, elle emploie des personnes issues des équipes de Michelin et de Fives et intégrera des expertises complémentaires. Cette société sera implantée à proximité de Clermont-Ferrand.

Fives est un groupe français leader mondial de la conception et de la réalisation de machines et lignes de production à haute valeur ajoutée. Présent dans une trentaine de pays, il fournit des équipements et systèmes de production aux plus grands acteurs industriels mondiaux dans des secteurs variés. Fives apporte sa compétence, son expérience et sa capacité d’innovation en génie mécanique, automatisation et contrôle de processus industriels pour la réalisation des machines et systèmes intégralement numérisés répondant aux impératifs technologiques de la fabrication additive mais aussi aux contraintes de fiabilité et reproductivité d’une production industrielle maîtrisée.

De son côté, Michelin a développé depuis plusieurs années une expertise unique de fabrication additive métallique pour produire, à l’échelle industrielle, des pièces de moules irréalisables avec les moyens de production traditionnels (usinage, soudure, …). Cette technologie permet de développer et de commercialiser, aujourd’hui, des pneumatiques Poids Lourds et Tourisme aux performances inégalées.

A travers cette joint-venture, Michelin valorise son expertise acquise dans des procédés industriels innovants.

Fin 2015, Michelin a pris une participation majoritaire au sein de la start-up créée quatre ans plus tôt par Philippe Vannerot.
Le géant du pneu, à l’affût des innovations dans la fabrication additive, donne à Applications Additives Avancées (3A), les moyens de son développement.

Depuis le 5 janvier 2017, la dénomination sociale Fives Michelin Additive Solutions est devenu AddUp..

Le nouveau spécialiste de l’impression 3D métallique, dont les premières machines seront livrées fin 2016, compte sur 20 % de parts de marché d’ici à 10 ans. Les machines sont en production dans les sites Fives de Saint-Céré (Lot) et Cincinnati aux Etats-Unis. Le site de CapdeNac (Lot) sera également sollicité si besoin de plus de capacité.

Depuis le 11 avril 2017, Monsieur Jean URING, président de la société AddUp, remplace Monsieur Philippe VANNEROT pour présider aux destinées de l’entreprise Applications Additives Avancées (3A), accueillie dans la pépinière d’entreprises du Pôle technologique Sud-Champagne à Nogent, en Haute-Marne.

Fives et Michelin ont créé la société AddUp pour faire progresser la fabrication additive métallique, explique ­Jean-Camille Uring, membre du directoire de Fives.

L’ambition : devenir un acteur clé de l’impression 3D Métal

FIVES MICHELIN ADDITIVE SOLUTIONS proposera aux industriels des différents domaines d’application (comme l’automobile, l’aéronautique, la santé, etc.) une solution globale allant de la conception et la fabrication de machines ou de lignes complètes de production aux services associés (reconception des pièces, définition du processus de fabrication, installation, support à la production, formation…).

En créant FIVES MICHELIN ADDITIVE SOLUTIONS, Fives et Michelin ambitionnent de devenir un acteur clé sur le marché porteur de la fabrication additive métallique. L’objectif est de s’appuyer sur la complémentarité des expertises des deux groupes pour devenir un leader mondial sur ce segment innovant de solutions industrielles de grande production.

La fabrication additive métallique, un secteur en développement

Si la fabrication additive est déjà largement utilisée par les industriels pour le plastique, l’impression 3D métal est encore un marché de niche, mais en pleine mutation. D’abord destinée à la production de pièces uniques à forte valeur ajoutée, la technologie impression 3D métal est en train de gagner un marché plus large et commence à être utilisée par les équipementiers, accessoiristes ou encore les avionneurs. Cette technologie est assurée d’un fort potentiel de développement grâce à ses nombreux atouts : processus totalement digitalisé et donc totalement flexible, simplification des assemblages de pièce, gain de masse, suppression des pertes matières et possibilité quasi infinie de personnalisation des pièces à produire. Selon le rapport Wohlers, le marché annuel de la fabrication additive métallique représentait en 2014 déjà plus de 600 millions d’euros avec une croissance moyenne annuelle de plus de 20%. Cette même année, plus de 500 machines ont été vendues dans le monde.

A propos de Michelin

La mission de Michelin, leader de l’industrie pneumatique, est de contribuer de manière durable à la mobilité des personnes et des biens. A ce titre, le Groupe fabrique, commercialise et distribue des pneus pour tous types de véhicules. Michelin propose également des services digitaux innovants, comme la gestion numérique de flottes de véhicules ou des outils d’aide à la mobilité. Il édite des guides touristiques, des guides hôtellerie et restauration, des cartes et des atlas routiers. Le Groupe, dont le siège est à Clermont-Ferrand (France), est présent dans 170 pays, emploie 112 300 personnes dans le monde et dispose de 68 sites de production implantés dans 17 pays. Le Groupe possède un centre de technologie en charge de la recherche et du développement implanté en Europe, en Amérique du Nord et en Asie. (www.michelin.com)

A propos de Fives

Groupe d’ingénierie industrielle né il y a 200 ans, Fives conçoit et réalise des machines, des équipements de procédés et des lignes de production pour les plus grands acteurs mondiaux de l’aluminium, de l’acier, du verre, de l’automobile, de la logistique, de l’aéronautique, du ciment et de l’énergie, dans les pays émergents comme dans les pays développés.

Dans tous ces secteurs, Fives conçoit et réalise des équipements et solutions innovants pour mieux anticiper et répondre aux besoins de ses clients en termes de performance, de qualité, de sécurité et de respect de l’environnement.

En 2014, Fives a réalisé un chiffre d’affaires de 1,6 milliard d’euros et comptait près de 8 000 collaborateurs dans une trentaine de pays (www.fivesgroup.com).


Pour en savoir plus :

- Depuis le 11 avril 2017, AddUp préside aux destinées de l’entreprise 3A.
- Carmat s’associe au spécialiste de l’impression 3D Addup pour booster l’industrialisation de son cœur artificiel le 13 novembre 2017

 

Pragmalean au service des opérateurs, de la production et de la performance industrielle. Comment déployer efficacement le Lean Manufacturing dans votre Entreprise pour éliminer les gaspillages et augmenter le profit.

, par christophe

Dans l’industrie, les entreprises possèdent des savoir-faire techniques incontestables que Didier Dimiglio, en s’appuyant sur les hommes et les outils du Lean adaptés aux PME, s’attache à valoriser afin d’en optimiser l’organisation et l’efficacité. Interview.

Comment définissez-vous l’activité de Pragmalean ?

Pragmalean est une société de conseil spécialisée en Lean Management, Lean Manufacturing et Kaizen en mettant l’homme au centre de la performance car « Celui qui fait, c’est celui qui sait ».

Quelle est votre méthode ?

Mon approche n’est pas une méthode, mais plutôt un état d’esprit, une philosophie. Elle est adaptée à chaque entreprise. Je pars des problèmes de terrain, que nous analysons avec les opérateurs, pour arriver à une optimisation globale des différents processus, basées sur les standards de production.

J’inverse donc la pyramide fonctionnelle pour que l’ensemble du personnel se concentre sur la valeur ajoutée, et nous travaillons avec les opérateurs, aidés des services supports, sur la non-valeur ajoutée.
Je développe ainsi, une relation client / fournisseur interne indispensable pour gagner en efficacité et les standards ainsi réalisés sont respectés et utilisés par le personnel.

Quels sont les domaines de prédilection de Pragmalean ?

Je viens de la métallurgie et de façon naturelle, je me suis tourné vers les métiers de la métallurgie. Ce sont des domaines où il faut une expertise technique qui est nécessaire pour dialoguer avec les opérateurs, comprendre leurs contraintes et les entrainer vers le changement. Car la finalité de mon intervention c’est d’amener les opérateurs et les services supports à prendre le leadership et être autonome sur l’amélioration des systèmes de production.

Quel profil d’entreprises cible Pragmalean ?

Je m’adresse à des PME de 10 à 500 personnes, trop souvent délaissées ou mal comprises par les grands cabinets de conseil.
L’entreprise type qui fait appel à moi est une société avec beaucoup de savoir-faire technique recherchant une optimisation de ses processus afin d’obtenir une augmentation de leur marge opérationnelle de façon pérenne. Je travaille pour des petites et moyennes entités comme par exemple les sociétés Gevelot Extusion et Forges de Courcelles, Gillet group, Deguy-Conge, Gascard-Martin-Prost….

Quelle place occupe l’humain dans votre démarche ?

Sans les hommes et les femmes, il n’y a pas d’entreprise. Chacun à un rôle et une mission précises, mais tout le monde a le même but : « Travailler pour garantir la pérennité du travail et de l’emploi ».
Ma connaissance des différents secteurs opérationnels, combiné à la démarche Lean adaptée aux PME, me permet de mettre en place une dynamique de changement durable, basé sur le savoir-faire, la créativité et l’imagination des opérateurs.

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Leaders Lean, formés par PRAGMALEAN, le 17 juin 2016 au le salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne à CHAUMONT (52)

Contact :

EURL PRAGMALEAN
Didier DIMIGLIO
53A chemin de la grand cour
69126 Brindas
www.pragmalean.fr/
didier.dimiglio@pragmalean.fr
Tel : 06 27 80 48 54


Pour en savoir plus :

- David Biguet : « Il n’y a pas une, mais des industries du futur »
- Répondez à l’enquête : "Offreurs de solutions-usine du futur"
- Pragmalean au service des opérateurs, de la production et de la performance industrielle.
- Deguy-Conge affûte ses atouts avec la R&D

 

Biocetis : la start-up des substituts osseux

, par christophe

La start-up Biocetis, à Nogent en Haute-Marne, est spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de substituts osseux phospho-calciques. Ces produits sont destinés aux chirurgies dentaire, orthopédique, ophtalmologique et du rachis, ainsi qu’aux industries spécialisées. Depuis mai 2013, Biocetis a obtenus de la certification ISO 13485 délivrée par le TÜV.


La synthèse des matériaux

Les composés poreux à base de calcium phosphate et en particulier l’hydroxyapatite (HA) et le bêta tricalcium phosphate (?-TCP) sont actuellement les principaux éléments utilisés pour synthétiser ces biomatériaux ou biocéramiques. Leurs compositions chimiques très proches de celle de la phase minérale de l’os, leurs propriétés biologiques et leur biocompatibilité en font d’excellents produits de substitution osseuse et de colonisation osseuse.

la start-up des substituts osseux

"BIOCETIS SARL a été créée le 23 Juillet 2001. BIOCETIS a pour objet, en France et à l’étranger, la fabrication et la commercialisation de dispositifs médicaux, de biomatériaux et de biocéramiques dans le domaine médical.

Trois chercheurs et médecins sont à l’origine de ce projet d’innovation technologique. Le technologie utilisée concerne la production de substitut osseux macroporeux avec une structure ordonnée, sphérique et interconnectée. Trois brevets ont été déposés jusqu’en avril 2003, sur deux procédures de préparation biologique avant implantation.

Produits Biocetis : Substituts Osseux

Les Substituts Osseux sont des produits synthétiques, à base de céramiques, utilisés en chirurgie en matière de greffe osseuse. Acquis depuis la création de l’entreprise, Biocetis confectionne ces dispositifs médicaux de manière unique.

En effet, les produits sont au départ modélisés par un assemblage de petites billes en plastique. Ensuite, cet assemblage est imprégné de barbotine qui s’écoule dans les espaces entres les billes formant un ensemble solide et sans porosité. Cet ensemble est ensuite chauffé dans un four entre 200 et 300°C. Cette étape permet de faire disparaître les billes et de faire apparaître des porosités dans la structure du produit. Puis, il est chauffé une nouvelle fois à une température comprise entre 1000 et 1250°C conférant ses propriétés mécaniques. Grâce à cette procédure, le produit final possède une porosité sphérique,

Site de production

Biocetis est basée à Nogent en Haute-Marne(52) en Sud-Champagne, dans la région Grand Est.
Chacune des salles de production est aménagées de façon à réduire au maximum les déplacements inutiles et avoir une meilleure efficacité tout en évitant les transferts de flux. Les normes d’hygiène y sont strictement respectées de façon à garantir un espace de travail propre à chaque étape de production d’un produit fini.
Depuis mai 2013, Biocetis a obtenus de la certification ISO 13485 délivrée par le TÜV.

Dès sa création, Biocetis réalise des substituts osseux macroporeux utilisés en chirurgie. La greffe osseuse, le comblement de pertes de substances osseuses, ou la réparation et la reconstruction sont très fréquents en chirurgie traumatologique ou orthopédique. Il existe plusieurs origines de produits, l’origine humaine, animale ou synthétique. Les substituts osseux de Biocetis sont issus de cette troisième origine.

Les substituts osseux les plus courants sont à base de calcium plus précisément d’ hydroxyapatite (HA) (Lien Anglais Wikipedia ) et de tricalcium phosphate phase β (β-TCP) (Lien Anglais Wikipedia ). Ce sont d’excellents matériaux car leurs compositions chimiques est très proche de celle de l’os, avec de bonne propriétés biologiques et une parfaite biocompatibilité. on utilise aussi le terme de biocéramique pour désigner la matière dont est composé le substitut.

La structure du substitut joue aussi un rôle très important : elle permet au corps humain une bio-absorbtion plus facile et plus rapide. Pour remplir cet objectif, la structure dépend de la porosité qui répond à deux critères : le nombre de macropores et le nombre d’interconnexions entre les pores. Lors d’une analyse sur une céramique conventionnelle, différents problèmes ont été détecté :

- Une répartition hétérogène de la macroporosité ;

- Une dimension des macropores et volumes poreux mal contrôlés ;

- Une morphologie de la macroporosité aléatoire ;

- Un diamètre d’interconnexion entre macropores faibles et mal métrisé.

La céramique créée par Biocetis permet de répondre à ces différents problèmes.

Innovation de Biocetis

Le but des recherches de Biocetis était de résoudre les problèmes cités précédemment. La solution a été trouvé dans le matériau utilisé pour l’édifice du produit. En effet, les procédures usuelles utilisent un assemblage de mousse pour servir de support à la barbotine de calcium. Le problème est que c’est cette mousse qui produit des pores et des interconnexions aléatoires. Biocetis a donc décidé d’utilisé des billes en polyméthacrylate de méthyle (PMMA lien Wikipedia Anglais) pour réaliser l’édifice, suivi de deux traitements thermiques afin de faire disparaître les billes. De ce fait, il est possible de faire varier la taille des pores en fonction de la taille des billes, ainsi que la taille des interconnexions en liant les billes entre elles.


Étape de fabrication

1) Réalisation de l’édifice organique :

La première étape consiste à réaliser l’édifice du produit. L’édifice est un assemblage de billes de PMMA plongé dans un solvant. Grâce à cela, il est possible de d’influencer sur deux paramètres :
- La taille des macropores dépendra de la taille des billes ;
- La taille des interconnexions dépendra de la durée de dissolution des billes dans le solvant.
Ensuite, l’édifice est nettoyé pour enlever les traces de solvant.

2) Réalisation de la barbotine :

C’est durant cette étape qu’est réalisée la composition de la structure du substitut osseux. La barbotine est réalisée à partir d’un mélange de HA, de β-TCP, d’eau et des additifs organiques. Ici, il est possible de paramétrer la résorption du substitut, plus il y aura de HA plus cela seras long (15-20 ans pour du 100%), plus il y aura de β-TCP plus cela sera court (3-4 ans pour du 100%). Tout cela est mélangé afin d’obtenir de la barbotine.

3) Coulage de barbotine :

Durant cette étape, la barbotine est coulée sur l’édifice organique. Puis le tout est laissé en séchage afin de rendre l’ensemble solide. Après le séchage, le surplus est nettoyé pour laisser apparaître les pores au moment du déliantage.

4) Déliantage :

L’ensemble est placé dans un premier four à une température entre 200 °C et 300°C pendant une période de 48h. Le but de cette opération est de faire disparaître par évaporation les billes de PMMA, ce qui permet de générer la macroporosité du matériau et la formation d’interconnexions.

5) Frittage :

Ensuite, l’élément est placé dans un autre four, avec une température entre 1000°C et 1200 °C, pendant une période de 24h. Le but de cette étape est de consolider la céramique.

6) Conditionnement :

Le substitut est réalisé, il ne manque plus que le conditionnement. Le produit est placé dans un double sachet pelable temporaire réalisé dans une salle propre.

Frédéric Lozé et Florian CARLIER


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Cinetech n°18 « Régénérer les os et les organes »
Mercredi 07 octobre 2015 à Nogent CINE TECH n°18 « Régénérer les os et les organes »

Pour en savoir plus :

la filière du Médical en Haute-Marne
Le cluster Nogentech
Téléchargez le cahier spécial Prosthesis
Le médical, un marché porteur pour les PME
Les rencontres acheteurs du médical n° 2 Mardi 26 janvier 2016 à Reims
Nogentech : un écosystème qui fait rimer metallurgie et orthopédie
Le cluster Nogentech

 

La pépinière d’entreprises du pôle Technologique Sud-Champagne

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La pépinière d’entreprises (incubation et création d’entreprise) du pôle Technologique Sud-Champagne offre une gamme complète de services avec des infrastructures modernes (espace incubateur, pépinière d’entreprises). Elle s’adresse aux créateurs d’entreprise et aux jeunes entreprises à caractère innovant.

La pépinière d’entreprises est un outil de développement économique local et de soutien à la création d’entreprise.

Elle héberge et accompagne des entreprises nouvelles et donne à leurs créateurs l’opportunité d’accéder à des prestations de caractérisation et de recherche proposées par le CRITT MDTS et l’UTT de Nogent ; mais aussi des conseils, des informations par le biais de conférences, d’échanges avec d’autres créateurs, de partenariat avec des organismes extérieurs dans le domaine du développement technologique, juridique, comptable, fiscal, bancaire, commercial et de la gestion du développement technologique.

La pépinière d’entreprises du Pôle technologique Sud-Champagne à Nogent 52800 accueille depuis juillet 2010 des jeunes entreprises en incubation ou en création- développement.

Elle met à disposition 8 cellules comportant 2 bureaux et une halle industrielle chacune de 137 m² à 237 m² pouvant être loués à un prix forfaitaire attractif sur une durée d’environ trois ans, renouvelable une fois.

Aujourd’hui, deux entreprises sont installées au sein de cette pépinière :
Com&Stick et 3A-Applications additives avancées.

3A-APPLICATIONS ADDITIVES AVANCÉE est une start’up de 11 personnes spécialisée dans l’expertise et la maîtrise du procédé de fabrication additive fusion faisceau d’électrons (EBM Electron beam additive manufacturing) et notamment dans la fabrication additive alliages titane avec le procédé de fusion sur lit de
poudre par faisceau d’électrons.

Sur le Pôle technologique, 3A accompagne les donneurs d’ordre, de l’aéronautique et du médical, et assure le développement et la production de leurs produits série. À sa création en 2011, elle a été hébergée provisoirement dans les locaux du CRITT MDTS. Depuis, la start’up connaît une croissance annuelle à deux chiffres de son chiffre d’affaires.

3A est labellisée Jeune Entreprise Innovante et son créateur, Philippe Vannerot, a été reconnu parmi les 50 personnalités qui font l’innovation en France (magazine Industrie & Technologies de février 2015).

Fin 2015, Michelin a pris une participation majoritaire au capital de 3A avec pour objectif de combiner leurs expertises complémentaires des procédés LBM (Laser) et EBM (Electrons) afin de proposer une offre globale répondant aux besoins des clients en matière de reconception et de production de pièces en fabrication additive métallique pour des secteurs et applications variés.

http://france.ammeetings.com/index.php/fr/9-intervenants/122-philippe-vannerot

 

La prothèse urinaire d’un chercheur-trouveur annoncée le 13 mai 2017

, par christophe

Patrick Sangouard a développé un sphincter urinaire miniature pour lutter contre les problèmes d’incontinence urinaire.

Patrick Sangouard est venu participer au concours "la start’up est dans le pré" les 13 et 14 mai 2017, organisé par l’agglomération de St Dizier, la CCI Haute-Marne et ses partenaires.

Il a été pendant trente sept ans enseignant chercheur à l’ Ecole supérieure d’ingenieurs en électronique et électrotechnique (e.s.i.e.e) à Marne-la-vallée.

Il a eu la chance de passer souvent du statut de chercheur au statut de trouveur. Il a déposé onze brevets dans différents domaines scientifiques notamment dans celui des dispositifs médicaux et les prothèses.

Il a mis au point un sphincter urinaire miniature pour lutter contre les problèmes d’incontinence urinaire.

Ce dispositif est facilement implantable dans le corps humain. Il est monobloc, de très petite dimension, il fonctionne à vie, n’a pas besoin d’énergie externe, n’utilise pas de fluide extérieur pour le faire fonctionner, ne provoque pas de nécrose de l’urètre. Cette très petite prothèse urinaire est bien tolérée. Mais aucune autre information n’a été communiquée ni exposée.

Patrick Sangouard est venu en Haute-Marne à la rencontre des entreprises du territoire Sud-champagne spécialisées dans les dispositifs médicaux. Le cluster Nogentech lui fait bénéficier de ses réseaux, notamment le réseau thématique "Health Tech" et des accélérateurs associés.

Il apprécie l’accompagnement local de son projet, beaucoup plus personnalisé et réactif qu’en région parisienne.

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JHM du mardi 16 mai 2017 Dominique Piot

 

Tam Télésanté, la start-up des bébés connectés

, par christophe

Depuis 2014, la start-up Tam Télésanté, à Nogent en Haute-Marne, a mis sur le marché un système dénommé « Chausson BBA » permettant la surveillance du nouveau-né en salle de naissance et ce, par l’intermédiaire d’un petit capteur oxymètrique sans fil maintenu par un élément chaussant à usage unique.


La société TAM TELESANTE fait partie du groupe UPPERSIDE spécialisé dans le domaine de la santé, et profite pleinement des prestations des différente structures du groupe et notamment de la société Natech qui commercialise les produits TAM TELESANTE en maternité.

Sa vocation est de promouvoir « la télécommunication au service de la santé » avec un savoir-faire centré sur :
- le télédiagnostic médical,
- les capteurs,
- la télétransmission,
- l’intégration électronique
- l’informatique


Depuis 2014, cette société a mis sur le marché un système dénommé « Chausson BBA » permettant la surveillance du nouveau-né en salle de naissance et ce, par l’intermédiaire d’un petit capteur oxymètrique sans fil maintenu par un élément chaussant à usage unique.

Ce concept original et breveté offre la possibilité aux maternités de surveiller à distance (sans capteur filaire) un nouveau-né pendant la période de « peau à peau » propice à la bonne mise en pratique de l’allaitement maternel. Les vertus intrinsèques de ce dispositif médical original pourront dans le futur permettre une mise en routine élargie de son utilisation puisque des protocoles de néonatalogie et de photothérapie sont déjà mis à l’étude dans plusieurs maternités.

Ce chausson de surveillance TAM telesante permet une surveillance cardiorespiratoire avec transmission WIFI vers un moniteur de chevet + beeper dans la poche de la maman.

TAM TELESANTE est certifié CE et ISO 13485


Tam Télésanté
Dispositif de surveillance pédiatrique
5 rue Philippe Lebon - 52800 Nogent
Tel : 03.10.55.10.01
Mail : o.alloucha@tamtelesante.fr

ALLOUCHA OkbA
Responsable Production


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Matinale technologique Les objets connectés n°9
Mercredi 13 avril 2016 à Nogent 52800 Matinale technologique n° 9 « Les objets connectés dans tous les secteurs industriels et dans la vie courante »

Pour en savoir plus :

la filière du Médical en Haute-Marne
Le cluster Nogentech
Téléchargez le cahier spécial Prosthesis
Le médical, un marché porteur pour les PME
Les rencontres acheteurs du médical n° 2 Mardi 26 janvier 2016 à Reims
Nogentech : un écosystème qui fait rimer metallurgie et orthopédie
Le cluster Nogentech

 

Team 3A aux manettes

, par christophe

Shamyr Ali Alvarez, 31 ans, est responsable et associé de la société Team 3A. Originaire du Venezuela, le jeune homme s’est installé à Saint-Dizier, en 2015, pour créer sa société à l’Espace créateurs d’entreprises. Le société Team 3A a vu son projet récompensé en devenant lauréate de la Bourse French Tech.


Un week-end dans la région pour échapper aux turpitudes de la vie parisienne, le passage au concours de la Start’up est dans le pré « pour voir » courant juillet 2015, un projet et un profil très intéressants et vite remarqués… En quelques semaines, le jeune entrepreneur a rejoint la cité bragarde. « Team 3A est spécialisée dans la conception, la fabrication et l’installation de simulateurs d’avion », explique Shamyr Ali Alvarez. « Destiné aux pilotes d’avions professionnels, ce matériel s’adressera en priorité aux compagnies aériennes low cost et des pays en voie de développement qui n’ont pas les moyens de financer un simulateur certifié. Ils bénéficieront alors d’une alternative professionnelle pour préformer leurs pilotes dans des conditions réelles de pilotage. », poursuit le jeune ingénieur.

Dans un premier temps, Shamyr Ali Alvarez et ses associés se focalisent sur une pièce en particulier, le throttle, autrement dit la manette de gaz. La pièce, très attendue du marché aéronautique selon le jeune entrepreneur, est aujourd’hui en cours de fabrication et devrait être commercialisable fin 2016. « Électronique, mécanique, robotique, tôlerie et logiciel, l’ensemble du processus de fabrication de cette pièce peut être réalisé sur le territoire, par des entreprises locales. Je recherche par ailleurs un stagiaire issu de filière électronique qui pourrait me seconder dans ce domaine. »


Alors que Shamyr Ali Alvarez est spécialisé dans le développement électronique, la conception de logiciel, le montage et la mécanique, ses associés Ahmad Al Kotob et son frère Nour Al Kotob, basés en Île-de-France, sont respectivement responsables de l’administration et de la gestion pour l’un et des dessins et de la technique pour l’autre.

D’origine vénézuélienne, Shamyr Ali Alvarez est arrivé en France en septembre 2008. Titulaire d’un diplôme d’ingénieur dans son pays d’origine de deux masters en France, il travaille en parallèle sur une thèse à l’école polytechnique de Grenoble. Passionné depuis son plus jeune âge par l’aviation, il prépare également un brevet de pilotage.

Publié le : vendredi 29 avril 2016

Shamyr Sadat Ali Alvarez, créateur de l’entreprise Team 3A, a reçu un chèque de 30 000 € au titre la Bourse French Tech, portée par la BPI (Banque publique d’investissement). Cette somme a permis à l’entrepreneur et son projet de conception, la fabrication et l’installation de simulateurs d’avion, de finaliser la manette des gaz et de passer à l’étape suivante.

Cette récompense démontrent la qualité des projets portés par les locataires de l’Espace créateurs d’entreprises de Saint-Dizier et de l’accompagnement proposé par l’équipe de la pépinière.

Publié le : vendredi 17 mars 2017

Coordonnées

Espace créateurs d’entreprises

12, allée Jean Moulin
52100 Saint-Dizier

Saint-Dizier – Team 3A obtient la bourse French Tech.
Cette distinction remise par la Banque publique d’investissement (BPI) consiste en un chèque de 30 000 € permettant le développement des entreprises lauréates. Pour 2016 c’est Shamyr Sadat Ali Alvarez qui vient de recevoir ce prix pour son entreprise Team 3A. Ce jeune ingénieur installé à la pépinière d’entreprise travaille à un simulateur d’avion, il a conçu une manette de gaz et prévoit le développement de nouveaux modules grâce à cette aide.

LE JOURNAL DE LA HAUTE-MARNE
n° 8188 du 27/12/2016 en page 5

 

Valopneu démarre fort

, par christophe

Retenez bien ce nom : Valopneu. L’entreprise est née en mai 2016 à Saint-Dizier. Elle grandit au sein de l’Espace Créateurs d’Entreprises au cœur du Vert-Bois, à Saint-Dizier. Valopneu valorise le caoutchouc de pneus usagers pour en faire des plaques de protection haut de gamme. Ces plaques possèdent d’étonnantes qualités de souplesse, de résistance, d’amortissement etc.


(JHM du 07 février 2017)

À Saint-Dizier, Valopneu valorise le caoutchouc de pneus usagers pour en faire des plaques de protection haut de gamme. (JHM du 20 décembre 2016)

L’idée première du projet consiste à valoriser des granulats produits dans la Meuse à partir de pneus usagés. L’entreprise transforme cette poudre en plaque de 10 mm d’épaisseur, qui mesurent 1 m x 0,80 m. Ces plaques possèdent d’étonnantes qualités de souplesse, de résistance, d’amortissement etc.

La force de Valopneu a été de mettre au point la “recette” qui permet d’obtenir ces plaques sans adjonction de produits chimiques et à froid.

Valopneu est un “bébé” du Pôle de coopération que préside Benoît Deboos. Ont collaboré au projet la CCI, l’UIMM, mais aussi un laboratoire universitaire nancéen réputé. Car la présidente de Valopneu, l’excellente Marie-France Clerc-Girard, se trouve être aussi enseignante dans une école supérieure de commerce de renom en Lorraine.

Il a fallu pas moins de 18 mois de recherche pour le jeune ingénieur xxx xxxx pour mettre au point le produit. Le choix déterminant du moulage à froid implique de la main-d’œuvre, autre volet important du dossier. Il s’agit bel et bien de créer de l’emploi à Saint-Dizier. La technologie retenue y contribue.

Valopneu est aussi parvenu à mettre au point le moule en acier et aluminium, conçu pour résister à une pression de 25 t. Valopneu est donc désormais dans la phase de pré-industrialisation. Il importe donc de trouver les premiers débouchés pour les fameuses plaques. On songe d’abord à des tapis de sols, qui pourraient être aussi des protections pour les installations d’élevages (boxes pour chevaux). On songe aussi à un revêtement pour les cloisons de salles de sport (dojos).

Valopneu veut aussi développer des protections sur mesures pour coffres de voitures ou d’utilitaires.

Le projet était crédible : pour se lancer, Valopneu a bénéficié d’une avance remboursable de BPI et de diverses aides d’organismes régionaux. Le défi de l’entreprise consiste désormais à réduire ses coûts de production afin de dégager des marges pour créer d’autres emplois.

Valopneu va intégrer deux nouveaux moules durant ces prochaines semaines puis d’autres en juin, époque qui verra la société déménager vers des locaux beaucoup plus spacieux.

Un bon Tremplin

N’imaginez pas que le projet Valopneu est sorti subitement des cartons, tel une start-up à génération spontanée. Le dossier est en fait porté par Tremplin 52 depuis plusieurs années. Las, les moyens financiers ont longtemps fait défaut. L’arrivée de CIS – Pôle de coopération économique de Champagne-Ardenne – a changé la donne en déclenchant l’éclosion et en rassurant des partenaires. Une structure messine a apporté 70 000 euros au capital, ce qui a permis d’attendre le prêt-relais de la BPI.

Tremplin est actionnaire. Didier Cognon démontre ainsi, dans le nord du département, qu’il est toujours prompt à monter des dossiers, à faire germer des idées innovantes lorsqu’il s’agit de créer de l’emploi pour les publics les plus variés.
Une boîte qui déboîte

La société bragarde Valopneu est lauréate du concours ID boîte, “Le Challenge des boîtes qui déboîtent”, coorganisé par le Réseau Régional de l’Innovation (RRI) et l’Incubateur d’ID Champagne-Ardenn. Ce concours était ouvert aux entreprises qui dynamisent l’économie champardennaise. Les organisateurs affichaient leur volonté de récompenser et valoriser les startups et les TPE/PME du territoire dont l’innovation est un vecteur de valeur ajoutée. Une quarantaine de projets avaient été reçus, quinze ont été retenus. Trois lauréats ont été désignés dont Valopneu, dans la catégorie “Essor”. Des contacts ont été déjà noués avec les sponsors du concours : EDF, Vinci etc.

7 février 2017 Dominique Piot

http://economie.jhm-blogs.fr/economie/2017/02/07/valopneu-demarre-fort/

 

3A partenaire de Dassault Aviation le 11 Juin 2015 3A (Applications Additives Avancées) partenaire de Dassault Aviation pour l’exploitation en série de l’impression 3D métallique

, par christophe

3A (Applications Additives Avancées) à Nogent en Haute-Marne, est devenu en juin 2015 le premier sous-traitant français de sa catégorie à produire en série pour Dassault Aviation des pièces cellules pour avion avec un procédé d’impression 3D métallique (fabrication additive).

3A est pionnière en matière de production de pièces en alliages de titane en fabrication additive avec le procédé de fusion sur lit de poudre par faisceau d’électrons.

Pionnière en matière de fabrication additive métallique, 3A développe depuis sa création, en 2011, une expertise technique spécifique du procédé de fusion sur lit de poudre par faisceau d’électrons (EBM pour Electron Beam Melting).

Ce procédé consiste à fabriquer par couches successives des pièces de forme complexe à partir d’un modèle CAO (Conception Assistée par Ordinateur) en trois dimensions (3D).

3A met en oeuvre, depuis le début, une démarche industrielle globale (système de management par la qualité, développements métallurgiques et de contrôle procédé, etc.) et cette maîtrise lui a permis de gagner la confiance de Dassault Aviation pour la fabrication d’un ensemble de pièces cellule destinées au programme Falcon 5X.

« Nous avons travaillé à l’optimisation et l’industrialisation du procédé EBM afin de démontrer la capacité de cette nouvelle technologie à fabriquer des produits répondant au niveau de contraintes techniques et de qualité exigé par notre client  », explique Philippe Vannerot, président et créateur de 3A.

La collaboration de Dassault Aviation avec la société 3A signe le passage de la fabrication additive à la dimension industrielle grâce à la qualification de cette technologie permettant de l’exploiter en série sur tous ses programmes.

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David BIGUET et Romain MENETRIER sur le stand de 3A Applications Additives Avancées lors du salon des savoirs faire industriels de Haute-Marne en juin 2016

La fabrication additive a simplifié le processus de fabrication.

3A a pu livrer les premières pièces, destinées aux essais fonctionnels, dans un délai record de quatre semaines, ce que les procédés traditionnels (forge, fonderie ou usinage) n’auraient pu permettre. Une réactivité largement appréciable qui contribue à accélérer la phase de développement des produits et leur industrialisation.
A ce jour, plus de 400 pièces ont déjà été livrées à Dassault Aviation.

La fabrication additive permet de réaliser des économies d’énergie.

Dans le cas des pièces produites par 3A pour le compte de Dassault Aviation, le procédé permet de diminuer les pertes matière de plus de 90 % par rapport au fraisage et de produire simultanément jusqu’à 12 pièces de design différent dans la même cavité de fabrication, sans outillages.

Sur son site de Nogent (Haute-Marne), 3A dispose d’une machine EBM en service, qualifiée par Dassault Aviation pour la production en série de ses pièces.

Le parc machines de 3A s’agrandira dès fin 2015 avec l’acquisition d’une machine de grandes dimensions permettant de répondre aux besoins futurs de Dassault Aviation.

3A et Dassault Aviation ont officialisé leur partenariat lors du salon de l’Espace et de l’Aéronautique du Bourget en 2015 : tous les professionnels de l’aéronautique ont pu voir, exposées sur le stand de 3A (H4.D.46) et du pôle AsTech Paris Région (stand H4.C.80), les pièces titane produites en fabrication additive métallique à destination du Falcon 5X.

A propos de 3A (Applications Additives Avancées)

3A accompagne les donneurs d’ordre, du développement à la production de leurs produits série.

Depuis sa création en 2011, elle connaît une croissance annuelle à deux chiffres de son chiffre d’affaires (685 000 euros au 31 janvier 2014, plus d’1 million d’euros prévu au 31 janvier 2015).

Elle réalise plus de 70 % de son chiffre d’affaires dans le secteur aéronautique et spatial et compte parmi ses clients Snecma, filiale du groupe Safran, et Dassault Aviation, société pour laquelle elle est qualifiée en rang 1 pour la production en série de pièces avion.

3A est labellisée Jeune Entreprise Innovante et son créateur, Philippe Vannerot, a été reconnu parmi les 50 personnalités qui font l’innovation en France (magazine Industrie & Technologies de février 2015).

3A est membre des pôles de compétitivité ASTech Paris Région (stand H4.C.80), Materalia (2bCD), EMC2 et Viaméca

A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d’heures de vol, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires. En 2014, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 3,68 milliards d’euros. La société compte près de 11 600 collaborateurs.

Contacts Presse de 3A

Pascale Scirocco, responsable communication – Applications Additives Avancées : Tél : +33 (0) 3 52 18 00 53

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Matinale technologique « Fabrication additive » n°2
Mardi 23 septembre 2014, de 08h à 10h, à Nogent 52800 Matinale technologique n°2 « Fabrication additive. L’impression 3D a conquis les entreprises »

Pour en savoir plus :

- Depuis le 11 avril 2017, AddUp préside aux destinées de l’entreprise 3A.
- Carmat s’associe au spécialiste de l’impression 3D Addup pour booster l’industrialisation de son cœur artificiel le 13 novembre 2017