Les soirées Cinétech ont lieu au Pôle technologique Sud Champagne à Nogent (Haute-Marne). Elles sont organisées par La CCI Haute-Marne, le Cluster Nogentech, le Pôle Technologique, Autour de la Terre, avec la formation d’ingénieurs en apprentissage Mécanique Matériaux de l’antenne de l’UTT à Nogent.

Les soirées sont gratuites, et le public de tous âges est bienvenu !

 

CinéTech N°26 : Le trésor que cachait la forêt

La silicon Valley du Bois...et le village du Bien-Hêtre

Le CinéTech n°26 se déroulera Mercredi 11 janvier, au Pôle Technologique de Nogent. Il abordera la valorisation du bois local, un sujet qui concerne pleinement la Haute-Marne.

Description :
Découvrez Le Pôle d’activité d’Epinal, composé, comme à Nogent 52800, d’un CRITT, d’une école d’ingénieurs et d’une pépinière· Le CRITT Bois est le Centre Régional d’Innovation et de Transferts Technologiques des industries du bois, et l’ENSTIB est l’Ecole Nationale Supérieure des Technologies et Industries du Bois. Découvrez comment ils valorisent le bois.

La soirée commencera à 19h30 par la projection du film “ Le trésor que cachait la forêt ”. Quand nos hêtres partent par conteneurs entiers pour la Chine... C’est l’histoire d’élus et artisans Vosgiens qui misent sur la production locale de qualité et gagnent leur pari. À l’aube du 21ème siècle, les forêts, réduites, coincées entre les zones urbaines, font partie d’un paysage devenu presque invisible. La désindustrialisation du pays accompagne la disparition progressive des forêts et du bois de notre champ de conscience. Pourtant, le bois demeure ici une richesse inexploitée ! La France (2ème territoire forestier d’Europe), continue d’ignorer cette richesse... La vallée d’Épinal, terre de hêtre, remet le feuillu au centre de ses projets. Un centre de recherche fondamental et expérimental explore le bois : matériau porteur d’espoirs de croissance et d’innovations.

Ce film de Nathalie Verdier (2016, 55 minutes), a été produit pour l’émission “La France qui réussit”, de la chaîne “Public Sénat”.

A 20h30, une pause gourmande permettra aux participants de partager un moment de convivialité.

A 21h, une rencontre avec deux vosgiens creusera la question de la valorisation du bois local.

Michel Fournier, maire de “Les Voivres” (Vosges), président de l’Association des maires ruraux, affirme : “On a besoin d’intelligence, de sang neuf et de nouveaux projets”.
Le village des Voivres se distingue depuis 20 ans par l’accueil d’habitants et le développement d’activités (achat-réhabilitation par la mairie de 25 maisons / logements sociaux / chantier d’insertion / bistrot et hôtel / pisciculture / centre d’éducation à l’environnement / bâtiment relai-couveuse de l’intercommunalité Val de Vôge...).
Aujourd’hui, en lien étroit avec de nombreux partenaires, le Maire accompagne l’émergence d’activités autour du hêtre, ce bois local en plein renouveau grâce au Pôle d’Excellence Rurale porté par le syndicat mixte du Pays d’Épinal “Coeur des Vosges”. L’enjeu est la réorganisation et le développement des performances dans la filière bois à base de feuillus, en particulier du hêtre. Le PER associe l’ensemble des acteurs de la filière (entreprises, chercheurs, enseignement supérieur, propriétaires forestiers).

Quentin Lejannou est co-créateur et fabriquant de skateboard et lunettes en bois local et de vélos en bambou. Il reviendra sur l’entreprise IN’BÔ (vue dans le film). C’est l’aventure de 5 diplômés de l’École Nationale Supérieure des Technologies et Industries du Bois à Épinal...Cette pépite a bénéficié d’un terreau favorable : accompagnement par la couveuse Pacelor / soutien du Pôle d’Excellence Rurale “Terres de Hêtres” (structure du Syndicat mixte du Pays d’Épinal pour valoriser le bois) / accès aux machines de l’ENSTIB / bâtiment de l’intercommunalité de Bains-les-Bains. Pour acheter des machines et commencer la fabrication, un financement participatif a récolté 600% de l’objectif initial, soit 60 000 euros !

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Cinétech n°26 : Innover avec le bois
Mercredi 11 janvier 2017 à Nogent CINE TECH n°26 : « Innover avec le bois »

Mercredi 11 janvier 2017 à Nogent CINE TECH n°26 : « Innover avec le bois » »
Pôle technologique Sud Champagne – amphithéâtre UTT Bat B ZI rue Lavoisier. 52800 NOGENT
http://www.cluster-nogentech.com/wp-content/uploads/2017/01/Cin%C3%A9-Tech-26-11-01-2017.pdf

La soirée est organisée par : La CCI Haute-Marne, le Cluster Nogentech, le Pôle Technologique, Autour de la Terre, avec la formation d’ingénieurs en apprentissage Mécanique Matériaux de l’antenne de l’UTT à Nogent.

La soirée est gratuite, et le public de tous âges est bienvenu !

 

CinéTech n°27 : Thorium, la face gâchée du nucléaire le 01 mars 2017 à Nogent

Soirée CinéTech n°27 le 01 mars 2017 à Nogent (52800) en Haute-Marne. Diffusion du film "Thorium, la face gâchée du nucléaire" . Et si on avait trouvé une énergie nucléaire verte avec davantage de sécurité et moins de déchets ? Le thorium, un combustible alternatif découvert à la fin du XIXe siècle et présent en abondance dans les sols, serait-il la solution, en étant moins polluant et plus sûr ?

Le documentaire consacré à ce minerai méconnu, possible et avantageux remplaçant de l’uranium, met en scène les travaux du physicien américain Alvin Weinberg. Le scientifique a consacré sa vie entière à l’élaboration d’un réacteur nucléaire au thorium, moins polluant et plus sûr.

Bien que l’exploitation de cette ressource ait été l’époque écartée par les lobbys de l’énergie et de la défense, focalisés sur le développement d’un arsenal atomique, les chercheurs planchent à nouveau sur cette énergie fossile au potentiel mésestimé.

Son histoire ne fait peut-être que commencer !

19H - FILM

Thorium, la face gâchée du nucléaire
De Myriam Tonelotto (2016, 1h30)

C’est le rêve de Alvin Weinberg : le réacteur à sel fondu.

Ni fusion du cœur, ni explosion, ni déchets : l’atome vert... Enfin, c’est un peu plus compliqué que cela !

Fin 1943, États-Unis. Le projet Manhattan vise à produire le plutonium nécessaire au fonctionnement de l’arme nucléaire. Une première bombe au plutonium est testée deux ans plus tard au Nouveau-Mexique. Fort du succès de cet essai, la bombe atomique est utilisée à des fins militaires en août 1945.

Le champ des possibles

Le champ des possibles est immense de par les différentes combinaisons que l’on peut imaginer entre les trois composants clés d’un réacteur : combustible, refroidissement et modérateur . Ce dernier est une substance qu’on utilise pour réduire la vitesse des neutrons émis par la fission nucléaire et leur permettre ainsi d’avoir le temps "de voir" le prochain noyeau à percuter et maintenir ainsi la réaction en chaîne.

Rendez vous compte :
Le combustible peut être de l’uranium 233, de l’uranium 235 ou du plutonium 239.
Le liquide de refroidissement peut être de l’eau, de l’eau lourde, du gaz ou du métal liquide.
Et le modérateur peut être de l’eau, de l’eau lourde, du béryllium ou du graphite.
Et dans un réacteur à neutrons rapide, pas de modérateur.

Si on prend en compte toutes les combinaisons possibles, on arrive à un millier de réacteurs différents.

Ainsi au tout début de l’histoire du nucléaire il fallait décider quelle piste suivre et lesquels abandonner : des choix cruciaux car ils allaient déterminer l’avenir du nucléaire.

En 1945, Alvin Martin Weinberg , membre du Laboratoire National d’Oak Ridge, persuade l’amiral de la Navy Hyman George Rickover qu’un réacteur refroidi à l’eau fonctionnerait mieux sur les sous-marins : c’est la naissance du réacteur à eau pressurisée, compact, simple et intrinsèquement plus sûr que les autres réacteurs.

En 1946, Alvin Weinberg et un collègue exploraient l’eau pressurisée comme modérateur et liquide de refroidissement : ils jetaient les bases de ce qui deviendrait plus tard le réacteur à eau pressurisée. Ce concept paraissait faisable car pour exploiter l’énergie nucléaire il faut que le liquide de refroidissement puisse monter à des températures élevées (300 degrés).
Il était simple, compact, et il se prêtait à la propulsion navale.

Mais une fois adopté par la Marine, il a dominé le nucléaire civil et il s’est imposé dans les centrales électriques par Hyman George Rickover.

L’air force voulait aussi son bombardier nucléaire ! De 1946 à 1961 ils ont travaillé sur ce projet d’avion à propulsion nucléaire. Le combustible liquide s’est imposé. La solution : les sels fondu de flurure de métaux alcalins dans lesquels on pouvait dissoudre le flurure d’uranium. Il n’y a rien de plus stable qu’un sel. Avec les sels fondus, on obtient une très haute température, mais à basse pression. À basse pression, aucun risque d’explosion. Mais la mise au point des missiles intercontinentaux et un peu de bon sens ont mis fin au projet.

Au début des années 1960, une série de tests réalisée par l’équipe de Weinberg démontre des failles de sécurité dans la conception du réacteur à eau pressurisée.

Pour le physicien, devenu directeur d’Oak Ridge, un réacteur à sels fondus qui utilise du thorium comme combustible offrirait des avantages considérables par rapport aux modèles à eau légère. La technologie à sel fondu pour un réacteur civil serait sur et performant.

Dans un réacteur à combustible liquide, en cas de surchauffe, le liquide se dilate, il devient donc moins dense, ce qui permet de stabiliser le réacteur. Avec l’élévation de la température, la densité devient plus faible et la distance moyenne entre les différents moyeaux de combustible augmente. Cela rend la capture du neutron plus difficile, moins probable, et donc le système s’éteint. La réaction en chaîne s’éteint automatiquement.

Le combustible et le liquide de refroidissement sont une seule et même chose. Et donc à tout moment on peut drainer le combustible vers des réservoirs situés en contrebas. C’est donc un système sur par lui-même.

En tant que liquide de refroidissement, les sels fondus à pression atmosphérique résistent à des températures beaucoup plus élevées et réduisent les contraintes mécaniques sur la cuve du réacteur. En tant que combustible, le thorium ne peut pas être utilisé pour fabriquer des armes utiles. Dans un réacteur, il peut générer du nouveau combustible à l’uranium qui est consommé pour produire de l’énergie.

Weinberg est ravi. Un tel réacteur pourrait fournir au monde une énergie sans limite et préserverait l’environnement. Il créerait de l’électricité et de l’eau douce à partir de l’eau salée. Et si le thorium était utilisé plutôt que l’uranium, on ne manquerait jamais de combustible, le thorium étant abondant dans la croûte terrestre.

En 1966, son équipe élabore un prototype d’uranium dissous dans les sels de fluorure fondus du lithium et du béryllium, qui fonctionnera pendant 3 ans.

Mais l’obsession de Weinberg pour la sécurité déplait à certains de ses collègues. De plus, la mode est aux « surgénérateurs », réacteurs qui produisent plus de matières fissibles qu’ils n’en consomment. En 1973, Alvin Weinberg est renvoyé de son poste de directeur.

Aujourd’hui, une nouvelle génération d’ingénieurs préoccupés par le changement climatique redécouvre Weinberg et ses recherches : la société TerraPower de Bill Gates étudie les réacteurs à sels fondus ; l’ingénieur du MIT Leslie Dewan co-fonde Transatomic Power, qui utilise une conception de RSF ; l’ancien employé de la NASA Kirk Sorensen publie les documents originaux de R&D d’Oak Ridge sur l’Internet, et fonde la société Flibe Energy.

De même, le travail sur la sécurité à Oak Ridge a influencé la création du réacteur à lit de boulets refroidi au gaz à haute température fonctionnant à l’Université de Tsinghua en Chine. Enfin, les nouvelles centrales nucléaires en cours de construction en Géorgie intègrent des fonctionnalités de sécurité passive.

Ce qui rendait Weinberg unique était sa profonde préoccupation du bien-être de l’homme. Il n’a jamais cessé d’y penser.

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Cinétech n°27 : Thorium, la face gâchée du nucléaire
Mercredi 01 mars 2017 à Nogent CINE TECH n°27 : « Thorium, la face gâchée du nucléaire »

Mercredi 01 mars 2017 à Nogent CINE TECH n°27 : « Thorium, la face gâchée du nucléaire »
Pôle technologique Sud Champagne – amphithéâtre UTT Bat B ZI rue Lavoisier. 52800 NOGENT
http://www.cluster-nogentech.com/wp-content/uploads/2017/02/2017-02-06-Flyer-Thorium-06022017.pdf

21H – PAUSE GOURMANDE
21H30 – RENCONTRE

John Laurie, ingénieur et consultant de la société Fission Liquide à Versailles
Eco-modernisme et Fission Liquide

La progression des humains est remarquable, mais notre succès a eu un coût élevé pour la nature. La confrontation entre l’écologie traditionnelle et la consommation croissante d’énergie a donné naissance à un nouveau mouvement écologiste – l’éco-modernisme, qui propose de découpler les humains et la nature. Les Eco-modernistes s’intéressent à l’énergie nucléaire parce que la seule façon de résoudre le problème du réchauffement climatique est d’accéder à une source massive d’énergie propre. Mais l’énergie nucléaire est en difficulté, en grande partie à cause de son coût. Les causes de ce problème sont explorées et un nouveau paradigme pour l’énergie nucléaire est proposé, avec l’utilisation de combustibles liquides à base de sels fondus.

La fission liquide et le thorium pour un climat stable et une prospérité énergétique

Créée le 1er janvier 2017, Fission Liquide est la première entreprise française dédiée à la technologie des réacteurs à sels fondus. Sa mission est de connecter les parties prenantes dans cette technologie, de communiquer, de faire sortir le message.

Fission Liquide
15b Rue des Près aux Bois
78000 Versailles
Tel +33 7 81 88 72 95

http://fissionliquide.fr

Voir aussi sur le site de la CCI Haute-Marne

Voir aussi sur le site du cluster-nogentech

Voir aussi sur le site centredesrives.

téléchargez le flyer du CinéTech n°27 : Thorium, la face gâchée du nucléaire

31 mai 2017
CinéTech N°28 : Nos ordinateurs ont-ils la mémoire courte

La mémoire est une question capitale pour nos sociétés, et pour chacun d’entre nous. Jusqu’à aujourd’hui, différents supports nous ont permis de pérenniser nos souvenirs et de nombreuses informations. On sait que la durée de vie moyenne d’une inscription sur la pierre est de 10 000 ans, sur un parchemin 1 000 ans, sur une pellicule 100 ans, sur un vinyle, 50 ans.

 

CinéTech N°28 : Nos ordinateurs ont-ils la mémoire courte le 31 mai 2017 à Nogent

La mémoire est une question capitale pour nos sociétés, et pour chacun d’entre nous. Jusqu’à aujourd’hui, différents supports nous ont permis de pérenniser nos souvenirs et de nombreuses informations. On sait que la durée de vie moyenne d’une inscription sur la pierre est de 10 000 ans, sur un parchemin 1 000 ans, sur une pellicule 100 ans, sur un vinyle, 50 ans.


Nos prochains Cinétech :

Mercredi 31 mai 2017 à Nogent CINE TECH n° 28 « Nos ordinateurs ont-ils la mémoire courte ? »

31 mai 2017
CinéTech N°28 : Nos ordinateurs ont-ils la mémoire courte

La mémoire est une question capitale pour nos sociétés, et pour chacun d’entre nous. Jusqu’à aujourd’hui, différents supports nous ont permis de pérenniser nos souvenirs et de nombreuses informations. On sait que la durée de vie moyenne d’une inscription sur la pierre est de 10 000 ans, sur un parchemin 1 000 ans, sur une pellicule 100 ans, sur un vinyle, 50 ans.

Film de Vincent AMOUROUX & Éléna SENDER
52’ / France / 2015 / Arte France, ZED
De récentes recherches ont démontré que les CD et autres disques durs s’avéraient largement moins fiables pour la sauvegarde des informations que la pierre (dont la durée de vie est estimée à 10 000 ans), les parchemins (1 000 ans) ou la pellicule (100 ans). Plus fragile et instable, le matériel informatique fait courir à terme un danger pour nos données les plus essentielles. etc
intervention de Samuel NOWAKOWSKI
Maître de conférences à l’Université de Lorraine et chercheur au Loria (CNRS, Inria et Université de Lorraine)


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Cinétech n°28 « Nos ordinateurs ont-ils la mémoire courte ? »
Mercredi 31 mai 2017 à Nogent CINE TECH n°28 « Nos ordinateurs ont-ils la mémoire courte ? »

À l’heure de la révolution numérique, alors que l’informatique et Internet ont profondément bouleversé nos usages, qu’en est-il de la pérennité de nos données ? Des siècles durant, la pierre, le papier, le film, bien que soumis aux vicissitudes du temps, ont assuré la continuité des informations. Avec l’entrée dans le XXIe siècle, une nouvelle génération de supports est apparue : disques durs, CD et autres clefs USB sont devenus les garants incontournables d’une mémoire amplifiée et largement diffusée. En principe, du moins. Ces dispositifs posent aujourd’hui, paradoxalement, de réelles questions de préservation à long terme, lorsqu’on constate que certaines technologies (disquettes, cassettes, etc.) ont été, en quelques années, frappées d’obsolescence. Une problème crucial puisque, collectivement et individuellement, l’informatique a pris une place fondamentale dans tous les secteurs du quotidien : administratif, médical, technique, scientifique...

Depuis le développement de l’informatique de masse, les informations s’inscrivent dans un langage binaire fondé sur l’assemblage de deux chiffres, le 0 et le 1. Cette structure permet d’infinies combinaisons de messages, constituant une mémoire immense et multiple, désormais connectée et dématérialisée. Cette manne d’informations, publiques ou privées, n’est pourtant pas insubmersible. Ces milliards d’octets forment un patrimoine numérique complexe, voire instable. À l’ère du tout numérique, notre mémoire serait-elle en sursis ? Peut-on avoir confiance dans la technologie pour sauvegarder notre mémoire dans 50, 100, 5000 ans ?

Les années 1980 marquèrent une période d’effervescence dans le domaine : la conservation des données semblait illimitée, sans cesse galvanisée par la mise au point de nouveaux outils. Le CD (disque compact), peu encombrant et jugé inusable à sa sortie, a fait l’objet dans les années 2000 d’analyses scientifiques visant à évaluer la durabilité du support et la fiabilité de la gravure. Résultat sans appel : soumis à des processus de vieillissement artificiel, des phénomènes d’altération bien réels sont observés, pouvant occasionner une déperdition de l’information contenue dans la couche métallique. Le disque dur, qui stocke au cœur de nos ordinateurs de considérables masses d’informations, de même que la mémoire flash de nos cartes d’appareil photos et autres clefs USB, ont leurs faiblesses et une durée de vie limitée.

Face à la mort annoncée de ces supports, quelles sont les alternatives de la science ? L’enjeu s’avère capital dans cette course contre le temps. Certains domaines d’activité sensibles ont, d’ores et déjà, entamé une réflexion sur le sujet. C’est le cas des organismes procédant à l’enfouissement de substances nucléaires sur des emplacements qui doivent être absolument connus des générations futures. Faudra t-il revenir aux hiéroglyphes gravés dans la pierre, au livre ? Les scientifiques ont engagé des recherches de pointe pour sortir de l’impasse : certains matériaux comme le quartz, particulièrement résistant, font au Japon l’objet d’études approfondies. L’ADN est même exploré comme un recours possible : pourquoi ne pas séquencer l’information sur la base d’un code génétique ?

Outre la problématique du stockage physique des données, Internet, sans cesse mis à jour et enrichi, a rendu l’information changeante. Tous les procédés ne peuvent enregistrer une mémoire fluctuante. C’est là qu’interviennent les data centers, vastes coffres forts de données stockant et répliquant les déluges d’informations reçues. Celles-ci pourraient jouer, un jour, un rôle primordial auprès des « archéologues du futur ».

Dans un monde où des milliards de données informatiques transitent à chaque seconde sur le web, où des volumes de mémoire vertigineux sont créés chaque jour, ce documentaire pose les jalons d’une problématique essentielle assourdie par les avantages immédiats du numérique. Et nous invite à reconsidérer nos certitudes contemporaines, au nom de la protection de la mémoire de l’humanité.

Samuel NOWAKOWSKI

Maître de conférences HDR à l’université de Lorraine. Il est chercheur au LORIA (Laboratoire lorrain d’informatique et ses applications – UMR 7503) et plus particulièrement dans l’équipe KIWI (Knowledge Information and Web Intelligence). Il est également chercheur au sein de la MSH Lorraine (USR 3261) en tant que responsable scientifique et porteur du projet de recherche interdisciplinaire ADN (Apprentissage et Identité Numérique).

Ses recherches actuelles sont principalement centrées sur la modélisation des usages du web et l’identité par le numérique et leurs mises en oeuvre dans des projets transversaux en eEducation.

Il travaille plus particulièrement sur la modélisation de la notion d’errance (sous les aspects mathématiques et philosophiques) au sein des environnements numériques et sur la modélisation des systèmes interactifs adaptatifs.

Il enseigne les Humanités numériques au département Information Communication de l’UFR SHS Nancy et est responsable des enseignements d’Humanités à l’Ecole des Mines de Nancy.
Il est porteur de plusieurs projets d’innovation pédagogique. Il est chargé de mission TICE pour l’UFR SHS Nancy et il intervient régulièrement sur des actions portées par l’IFIC-AUF.

http://snowakowski.eduportfolio.org

 

Des soirées CinéTech qui passionnent toujours autant

, par Estelle Galland

Le public ne se lasse pas. Il y avait encore une centaine de personnes mercredi 11 janvier 2017 au CinéTech n° 26 du Pôle technologique Sud-Champagne. Pour une rencontre autour du bois..

Le thème de la dernière rencontre cinéma et débat était la valorisation du bois. Deux intervenants ont parlé de leur expérience vécue par le biais d’un syndicat ou la création d’entreprise comme ce jeune fabriquant de lunettes et skateboards en bois.

A chaque CinéTech, un thème différent est retenu et les participants sont ravis de découvrir et de décrypter en toute simplicité, les innovations, l’impact du monde scientifique sur la société...

Christophe Juppin, Chargé de développement, a rappelé les similitudes du pole d’Epinal avec Nogent concernant le parcours de Quentin Lejannou. « Il vient de l’Ecole nationale supérieure des technologies et industries du Bois à Epinal. Car il y a un Critt, comme ici, c’est le CRITT Bois situé à Epinal et une école d’ingénieur, comme ici, c’est l’ENSTIB, École Nationale Supérieure des Technologies et Industries du Bois situé à Epinal. Et il y a enfin une pépinière, comme ici, c’est la pépinière d’entreprise qui a accueillis Quentin Lejannou à Epinal quand il a créé sa boite. Ce que je souhaite aussi à nos ingénieurs en formation à l’antenne de l’UTT de Nogent ».

Quentin Lejannou est en effet co-créateur et fabriquant de skateboard et lunettes en bois local et de vélos en bambou. L’entreprise In’Bô, c’est l’aventure de cinq diplômés de l’Enstib qui ont bénéficié de l’accompagnement de la couveuse Pacelor, du Pôle d’excellence rurale “Terres de Hêtres”, une structure du Syndicat mixte du Pays d’Epinal pour valoriser le bois. Ils ont eu accès aux machines de l’Enstib. Le second invité était Michel Fournier, maire de Les Voivres dans les Vosges et président de l’Association des maires ruraux. En lien étroit avec de nombreux partenaires, le maire accompagne l’émergence d’activités d’une richesse inexploitée, le bois. L’enjeu est la réorganisation et le développement des performances dans la filière bois à base de feuillus, en particulier du hêtre. Les entreprises, chercheurs, enseignement supérieur, propriétaires forestiers, sont associés aux projets.

Pour découvrir l’entreprise d’objets en bois : http://www.inbo.fr

Prochains rendez-vous : mercredi 1er mars 2017, ‘‘Thorium, la face cachée du nucléaire. Une énergie nucléaire sans danger ni déchets’’. Mercredi 31 mai 2017, ‘‘Les ordinateurs ont-ils toujours la mémoire courte ?’’ Les séances débutent à 19 h 30, avec un film, puis une collation et un débat. C’est gratuit et ouvert à tout public, jeunes et adultes.

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Cinétech n°26 : Innover avec le bois
Mercredi 11 janvier 2017 à Nogent CINE TECH n°26 : « Innover avec le bois »

Mercredi 11 janvier 2017 à Nogent CINE TECH n°26 : « Innover avec le bois » »
Pôle technologique Sud Champagne – amphithéâtre UTT Bat B ZI rue Lavoisier. 52800 NOGENT
http://www.cluster-nogentech.com/wp-content/uploads/2017/01/Cin%C3%A9-Tech-26-11-01-2017.pdf

 

Elargir le réseau et envisager des partenariat pour diffuser la Culture Scientifique, Technique et Industrielle (CSTI)

Durant le mois de mars 2017, Christophe Juppin, qui organise le cycle CINE TECH, a effectué des rencontre afin d’élargir son réseau et d’envisager des partenariats. L’objectif est de mutualiser des actions afin de diffuser la Culture Scientifique, Technique et Industrielle (CSTI) auprès d’un public plus large.

Les soirées CINETECH abordent depuis 2011 des questions de technologie et de leur insertion dans la société, à partir d’un film (52 min), suivi d’un buffet (45 min) et d’un débat avec un invité (1h ou 1h45), dans une ambiance conviviale.

Le 22/03/2017 il a échange à Nancy avec "le Festival du Film de Chercheur" qui est coorganisé par les deux deux établissements : CNRS Centre-Est* & Université de Lorraine.

Son objectif est le même que les soirées CINETECH : Provoquer des rendez vous" annuels dans les différentes communes de Lorraine et donc aller à la rencontre du grand public, le public scolaire.

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Christophe Juppin, Jacqueline Riès (Univ Lorraine) et Véronique Bronner (CNRS)

L’équipe du festival du film de chercheur :
=> Véronique Bronner, chargée de mission CNRS | veronique.bronner@filmdechercheur.eu
=> Jacqueline Ries, Université de Lorraine | jacqueline.ries@univ-lorraine.fr
=> Vincent Hénin | vincent.henin@filmdechercheur.eu

C’est "le Festival du Film de Chercheur" qui a proposé à "CinéTech" le sujet de la soirée N°28 avec le film "Nos ordinateurs ont-ils la mémoire courte" qui sera projeté le 31 mai 2017 à Nogent.

Le 29/03/2017, l’Andra (agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs), sont venues rencontrer Christophe Juppin.
Marielle Girard, est Chargée de communication et Dominique Mer, est Responsable communication. Ils diffusent des films, en complément d’expositions, a destination du grand public, dans le hall d’accueil du laboratoire du centre de Meuse/Haute-Marne à Bure.

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Christophe Juppin, Marielle Girard et Dominique Mer.

Le cycle CINE TECH a pour vocation de diffuser la Culture Scientifique, Technique et Industrielle (CSTI) auprès du grand public, notamment auprès des jeunes. Il s’agit de faire découvrir la science et ses enjeux, de partager les savoirs, d’éduquer à une citoyenneté active, et de créer des débats science-société.

Les soirées CINETECH sont des précieuses occasions de rencontres et d’échanges entre les enseignants-chercheurs, les jeunes ingénieurs en apprentissage de l’UTT de Troyes, accueillis sur l’antenne de Nogent, les industriels adhérents du cluster Nogentech, et le public extérieur.

Peu de manifestations peuvent revendiquer un tel mélange de culture. CINE TECH décrypte l’innovation et évalue son impact sur notre quotidien et le monde de demain.

Ces soirées, au nombre de cinq par an, sont financées de façon tournante entre la CCI Haute-Marne, l’antenne de UTT de Nogent et le cluster Nogentech. La logistique sont assurée par l’association « Autour de la terre ». Le public se compose de 80 à 120 personnes.

 

Nos précédents Cinétech

Le cycle CINE TECH a pour vocation de diffuser la Culture Scientifique, Technique et Industrielle (CSTI) auprès du grand public, notamment auprès des jeunes. Il s’agit de faire découvrir la science et ses enjeux, de partager les savoirs, d’éduquer à une citoyenneté active, et de créer des débats science-société.

Les soirées CINETECH abordent depuis 2011 des questions de technologie et de leur insertion dans la société, à partir d’un film (52 min), suivi d’un buffet (30 min) et d’un débat avec un invité (1h ou 1h30), dans une ambiance conviviale.

Les soirées CINETECH sont des précieuses occasions de rencontres et d’échanges entre les enseignants-chercheurs, les jeunes ingénieurs en apprentissage de l’UTT de Troyes, accueillis sur l’antenne de Nogent, les industriels adhérents du cluster Nogentech, et le public extérieur.

Peu de manifestations peuvent revendiquer un tel mélange de culture. CINE TECH décrypte l’innovation et évalue son impact sur notre quotidien et le monde de demain.

Ces soirées, au nombre de cinq par an, sont financées de façon tournante entre la CCI Haute-Marne, l’antenne de UTT de Nogent et le cluster Nogentech. La logistique sont assurée par l’association « Autour de la terre ».
Le public se compose de 80 à 120 personnes.


Nos précédents Cinétech :


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Cinetech n°14 « Comment j’ai détesté les maths »
Mercredi 26 novembre 2014 à Nogent CINE TECH n°14 « Comment j’ai détesté les maths »

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Cinétech n°15 « Il était une forêt. »
Mercredi 14 janvier 2015 à Nogent CINE TECH n°15 « Il était une forêt. »

PDF - 1.4 Mo
Cinétech n°16 « Une contre-histoire de l’Internet. »
Mercredi 04 mars 2015 à Nogent CINE TECH n°16 « Une contre-histoire de l’Internet. »

PDF - 1.4 Mo
Cinétech n°17 « Les Incroyables machines volantes du professeur Oehmichen. »
Mardi 05 mai 2015 à Nogent CINE TECH n°17 « Les Incroyables machines volantes du professeur Oehmichen. »

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Cinetech n°18 « Régénérer les os et les organes »
Mercredi 07 octobre 2015 à Nogent CINE TECH n°18 « Régénérer les os et les organes »

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Cinétech n°19 « Femmes Scientifiques » : « Marie Curie, au delà du mythe » et « Emilie du Châtelet retrouvée »
Mercredi 25 novembre 2015 à Nogent CINE TECH n°19 « Femmes Scientifiques » : « Marie Curie, au delà du mythe » et « Emilie du Châtelet retrouvée »

PDF - 1.3 Mo
Cinétech n°20 « Nos collègues les robots »
Mercredi 13 janvier 2016 à Nogent CINE TECH n°20 « Nos collègues les robots »

PDF - 2.1 Mo
Cinétech n°21 « Le monde merveilleux du GPS »
Mercredi 09 mars 2016 à Nogent CINE TECH n°21 « Le monde merveilleux du GPS »

PDF - 13.7 Mo
Cinétech n°22 « Plastiques, quand nos déchets valent de l’or
Mercredi 27 avril 2016 à Nogent CINE TECH n°22 « Plastiques, quand nos déchets valent de l’or

PDF - 2.4 Mo
Cinétech n°23 « Internet : la pollution cachée »
Mercredi 25 mai 2016 à Nogent CINE TECH n°23 « Internet : la pollution cachée »

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Cinétech n°24 - Métallurgie des katanas et des épées du moyen age en Europe
CINE TECH n°24 - Fête de la science - « Métallurgie des katanas et des épées du moyen age en Europe

PDF - 1.4 Mo
Cinétech n°25 - Charles PATHE et Léon GAUMONT, premiers Géants du cinéma
Mercredi 30 novembre 2016 à Nogent CINE TECH n°25 « Charles PATHE et Léon GAUMONT, premiers Géants du cinéma »

PDF - 3.4 Mo
Cinétech n°26 : Innover avec le bois
Mercredi 11 janvier 2017 à Nogent CINE TECH n°26 : « Innover avec le bois »

PDF - 3.2 Mo
Cinétech n°27 : Thorium, la face gâchée du nucléaire
Mercredi 01 mars 2017 à Nogent CINE TECH n°27 : « Thorium, la face gâchée du nucléaire »

PDF - 1.3 Mo
Cinétech n°28 « Nos ordinateurs ont-ils la mémoire courte ? »
Mercredi 31 mai 2017 à Nogent CINE TECH n°28 « Nos ordinateurs ont-ils la mémoire courte ? »

Nos prochains Cinétech :

Mercredi 31 mai 2017 à Nogent CINE TECH n° 28 « Les ordinateurs ont-ils la mémoire courte ? »

31 mai 2017
CinéTech N°28 : Nos ordinateurs ont-ils la mémoire courte

La mémoire est une question capitale pour nos sociétés, et pour chacun d’entre nous. Jusqu’à aujourd’hui, différents supports nous ont permis de pérenniser nos souvenirs et de nombreuses informations. On sait que la durée de vie moyenne d’une inscription sur la pierre est de 10 000 ans, sur un parchemin 1 000 ans, sur une pellicule 100 ans, sur un vinyle, 50 ans.

Film de Vincent AMOUROUX & Éléna SENDER
52’ / France / 2015 / Arte France, ZED
De récentes recherches ont démontré que les CD et autres disques durs s’avéraient largement moins fiables pour la sauvegarde des informations que la pierre (dont la durée de vie est estimée à 10 000 ans), les parchemins (1 000 ans) ou la pellicule (100 ans). Plus fragile et instable, le matériel informatique fait courir à terme un danger pour nos données les plus essentielles. etc
intervention de Samuel NOWAKOWSKI
Maître de conférences à l’Université de Lorraine et chercheur au Loria (CNRS, Inria et Université de Lorraine)

Mercredi 11 octobre 2017 Cinétech n° 29
Fête de la science
 : Résistance aux antibiotiques
Film : « A la recherche de nouvelles molécule »
invité : Dr Didier SIMEON, pharmacien au sein du
centre hospitalier de Langres
Un film de Bruce Mohun réalisé en 2015 - 44 min
Réalisateur : Bruce Mohun
Producteur : Dreamfilm Productions
L’utilisation massive et répétée des antibiotiques a provoqué l’apparition de bactéries résistantes. Désormais, il est nécessaire de découvrir de nouvelles molécules pour les combattre.
Ils sont à l’origine d’un recul considérable de la mortalité au cours du XXe siècle. Sur le marché depuis près de soixante ans, les antibiotiques sont à 99 % issus de micro-organismes, principalement des bactéries. Problème : une majorité d’entre eux ont perdu leur efficacité du fait de leur utilisation abusive. Pire, la résistance aux antibiotiques s’intensifie partout dans le monde.
Ce documentaire se concentre sur les recherches menées aux États-Unis, au Canada et au Panamá pour trouver de nouvelles molécules, dont les peptides antimicrobiens, présents chez certains êtres vivants (insectes, mammifères, crustacés ou champignons). D’ici à 2020, il faudrait trouver une dizaine de familles de nouvelles molécules pour stopper l’avancée de la résistance. Le film, très instructif, montre que des solutions pourraient se loger dans la fourrure des paresseux, le sang des crocodiles ou la salive des dragons de Komodo.
Intervenant : Brigitte ou Didier SIMEON pharmaciens à LANGRES au sein du CENTRE HOSPITALIER DE LANGRES

Mercredi 29 novembre 2017 Cinétech n° 30
Mois du film documentaire
 : Se déplacer aujourd’hui
Film : « Et si nos villes avaient des ailes ? »
invité : A définir
Un film de Jean-Baptiste Mathieu réalisé en 2010 - 52 min
Se déplacer aujourd’hui en ville tourne vite au cauchemar. Comment résoudre nos problèmes de transport ?
Dans ce film, trois têtes chercheuses explorent des pistes originales pour l’avenir : un scientifique qui s’inspire de science-fiction, un urbanisme qui joue aux petites voitures et un artiste qui invente de nouvelles utopies.
Et si nous les suivions dans un petit tour d’Europe pour découvrir ce qu’ils imaginent pour nous et nos villes dans le futur ?

janv/fev 2018 à Nogent CINE TECH n° 31 a définir

mars/avril 2018 à Nogent CINE TECH n° 32

fin mai/ debut juin 2018 à Nogent CINE TECH n° 33- semaine du développement durable - Sols contaminés : des plantes à la rescousse réalisé en 2016 - 52 min par Till Krause, Klaus Uhrig
Incroyable mais vrai ! Certaines plantes stockent de telles quantités de métaux lourds qu’elles permettent de décontaminer les sols. D’autres, on peut extraire des matières premières telles que le cuivre, le zinc ou le nickel. À ce stade, les scientifiques ont découvert plus de cinq cents espèces "hyperaccumulatrices" et nul ne sait combien la terre en compte au total. À quoi peuvent donc servir ces plantes miracles ? Comment fonctionne le phénomène de la phytoremédiation ? Pourra-t-on dans les années à venir dépolluer les terrils ou les déchetteries grâce à ces végétaux aux vertus particulières ? Et sera-t-il un jour possible de concilier protection de l’environnement et exploitation des ressources du sous-sol ? Longtemps sous-estimé, le potentiel de ces végétaux est encore loin d’avoir livré tous ses secrets.
Intervenants potentiels : Guillaume Echevarria, Enseignant-chercheur en Biogéochimie des Sols à l’Ecole Nationale Supérieure d’Agronomie et des Industries Alimentaires , LSE à Vandœuvre-lès-Nancy, Université de Lorraine. (a contacter) et Severine Lopez, Doctorante de l’Université de Lorraine (a contacter).