A Bure, l’Andra perfectionne son projet de stockage des déchets nucléaires dans son laboratoire grandeur nature

, par christophe Juppin

Alors que Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat à la transition Écologique a annoncé le mois dernier un débat public national sur la gestion des déchets nucléaires qui abordera « toutes les alternatives, sans privilégier l’option de l’enfouissement en profondeur » et que la justice a condamné des opposants au projet, le Laboratoire souterrain de l’Andra à Bure (Meuse) poursuit ses expérimentations dans la perspective du démarrage des travaux de construction du site de stockage Cigéo à l’horizon 2023.
Visite des lieux.

L’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) devrait déposer courant 2019 sa demande d’autorisation de création d’un site de stockage de déchets nucléaires à Bure (Meuse), aux confins de la Meuse et de la Haute-Marne. Le projet baptisé Cigéo (Centre industriel de stockage géologique) prévoit d’entreposer 500 mètres sous terre les résidus les plus dangereux issus du parc français.

Ces colis à haute activité (HA) et moyenne activité à vie longue (MA-VL) ne représentent que 3,2% des volumes produits par EDF, le CEA et Orano (ex. Areva), mais concentrent 99% de la radioactivité. Ils sont actuellement entreposés à l’usine de retraitement de La Hague (Manche). En France, l’essentiel du volume des déchets (peu radioactif) est stocké dans l’Aube sur deux centres voisins à Soulaines-Dhuys et de Morvilliers.

Dans l’attente des premiers coups de pioche de Cigéo vers 2023, l’Andra poursuit ses recherches dans son laboratoire souterrain également à Bure. Creusés à 500 mètres sous terre à partir de 2000, les galeries qui s’étirent sur 1,8 kilomètre n’ont pas vocation à accueillir des colis radioactifs.

« Ce laboratoire sert à acquérir des connaissances scientifiques via l’observation et la mesure in situ des propriétés des argiles âgées de 160 millions d’années. Il permet également de mettre au point des techniques d’ingénierie », livre Sarah Dewonck.

L’adjointe au directeur du centre Meuse-Haute-Marne de l’Andra précise que le projet de stockage repose en grande partie sur les propriétés de la roche de 140 mètres d’épaisseur, car certains déchets resteront dangereux au-delà de 100.000 ans.

L’activité du laboratoire, autorisée jusqu’en 2030, se poursuivra parallèlement au démarrage de Cigéo. Le creusement de 400 mètres de galeries supplémentaires va d’ailleurs faire l’objet d’un nouvel appel d’offres. « Nous avons mis au point un concept pour le stockage des déchets à haute activité dans des alvéoles, mais nous comptons explorer d’autres alternatives, car au démarrage, Cigéo va essentiellement accueillir des MA-VL [déchets de moyenne activité à vie longue, ndlr ] », poursuit Sarah Dewonck.

Différentes expérimentations techniques

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Le laboratoire souterrain de l’Andra compte 1,8 kilomètre de galerie. La technique des voussoirs, utilisée dans le creusement de tunnels, est testée pour la résistance de l’ouvrage aux contraintes géologiques. © Philippe Bohlinger.

A 500 mètres sous terre, des alvéoles de 70 mètres de diamètre, perpendiculaires aux galeries, figurent les futurs stockages des déchets les plus dangereux (HA). Issus du broyage des barres de combustible, ces déchets sont enfermés dans une matrice vitreuse, elle-même conditionnée dans des colis en acier de 180 litres. La roche destinée à les accueillir est renforcée par des cylindres en acier.

« L’acier corrode plus rapidement qu’on ne l’imagine, c’est pourquoi nous testons actuellement le remplissage du vide entre la roche et le chemisage d’acier par du mortier  », livre Mathieu Saint-Louis, responsable communication à l’Andra.

Les galeries dédiées aux déchets les plus dangereux ont été creusées au brise-roche hydraulique et sont soutenues par des ceintures coulissantes accompagnant le mouvement de la couche argileuse dont la fracturation naturelle est d’environ 1 millimètre par an, évalue l’Andra.

Les colis de déchets de moyenne activité à vie longue (MA-VL) seront conditionnés différemment. Ils seront disposés par quatre dans des conteneurs en béton stockés via des ponts roulants dans d’impressionnantes galeries de 9 mètres de diamètre.

Pour limiter les contraintes géologiques horizontales (poussée des Alpes) et verticale (masse des terrains), l’Andra teste la technique des voussoirs, habituellement employée dans le creusement de tunnels. Des éléments en béton préfabriqués de 30 à 40 cm d’épaisseur viennent tapisser la paroi au fur et à mesure de l’avancée d’un tunnelier. « Il s’agit d’un challenge technique, car les voussoirs ont dû être descendus deux par deux, tandis que le tunnelier a été découpés en 150 sous-ensembles », poursuit le chargé de communication.

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L’Andra travaille sur l’amélioration de la structure des alvéoles destinées à accueillir les déchets à haute activité. © Philippe Bohlinger.

Les recherches portent également sur le scellement des galeries et des alvéoles. Ces opérations ne devraient intervenir qu’à l’issue de la période d’exploitation du site et au-delà d’une période de réversibilité de 100 ans. L’option retenue à ce stade est l’utilisation de bentonite, une argile gonflante, dont le volume augmente naturellement au contact de l’eau. L’Andra expérimente actuellement ce procédé via un dispositif technique accélérant l’apport d’eau qui se fera, dans les faits, sur des milliers d’années.

Chaque jour, les différentes expérimentations en cours font remonter en surface un million de données captées par 10.000 points de mesure. Le site de Bure emploie 350 personnes, dont 130 salariés de l’Andra.

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L’Andra exploite une banque d’échantillons environnementaux prélevés dans une zone de 200 hectares autour du site. © Philippe Bohlinger

Publié par Philippe Bohlinger le 04 avril 2018 dans www.tracesecritesnews.fr


Pour en savoir plus :

- CinéTech n°27 : Thorium, la face gâchée du nucléaire le 01 mars 2017 à Nogent
- Lecornu : « Moins mauvaise solution » à Bure-Saudron le 29 janvier 2018
- A Bure, l’Andra perfectionne son projet de stockage des déchets nucléaires dans son laboratoire grandeur nature

15 juin 2018
Les inscriptions sont ouvertes pour les exposants au 6 ème salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)

6 ème salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les vendredi 15 juin 2018 de 9h à 19h et samedi matin 16 juin 2018 de 9h à 13h à Nogent (52)

Centre culturel Robert Henry Rue de la Piscine
52800 Nogent

16 juin 2018
Les inscriptions sont ouvertes pour les exposants au 6 ème salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)

6 ème salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les vendredi 15 juin 2018 de 9h à 19h et samedi matin 16 juin 2018 de 9h à 13h à Nogent (52)

Centre culturel Robert Henry Rue de la Piscine
52800 Nogent

 

Les inscriptions sont ouvertes pour les exposants au 6 ème salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)

, par christophe Juppin

Industriels : Exposez au Salon des savoir-faire haut-marnais 2018 !
Fort du succés de l’édition 2016, ce salon, dont l’objectif est de promouvoir les compétences des entreprises industrielles du département, est renouvelé cette année. Il aura lieu les vendredi 15 juin (de 9h00 Ã 18h00) et samedi 16 juin 2018 (de 9h00 à 13h00), à Nogent.


Industriels : Exposez au Salon des savoir-faire haut-marnais 2018 !

Les inscriptions sont ouvertes pour les exposants au 6 ème salon des savoir-faire industriel de Haute-Marne qui aura lieu les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)

Le 6 ème salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne a pour l’objectif est de promouvoir les compétences des entreprises industrielles du département. Il est renouvelé cette année. Il aura lieu les vendredi 15 juin (de 9h00 à 18h00) et samedi 16 juin 2018 (de 9h00 à 13h00), à Nogent.

Ce salon sera porté par la CCI Haute-Marne et ses partenaires, dont l’antenne de l’UTT et le cluster Nogentech.

C’est le rendre-vous de tous les acteurs de l’industrie. Les leader industiels et les grands groupes sont en recherche de compétences complémentaires à leur activité, d’autres industriels proposent une large sélection de solutions. C’est l’évènement de la performance industrielle et de l’efficacité. Un salon intelligent et agile, mais économique.

Les grands donneurs d’ordre du territoire ont exprimé leur envie d’aller à la rencontre des PME et TPE pour leur proposer d’accroître leur chiffre d’affaires avec elles. Un très petit volume d’achat d’une grande entreprise peut représenter beaucoup pour les PME du territoire. A titre d’exemple, les achats de Marle (stand n° 65) et des Forges de Courcelles (stand n° 8) représentent plus de 60 millions d’euros par an.

Le coût est de 400 euros pour ceux qui n’ont pas participé à l’édition 2015 (Nogent) et/ou 2016 (Chaumont). Ce coût correspond à 140 euros d’inscription et 260 euros pour la conception d’un roll-Up obligatoire (voir ci-dessous). Pour ceux qui ont déjà le roll-Up conforme à la charte graphique du Salon, l’inscription est de 140 euros.

Pour les adhérents Nogentech qui ont payé leur cotisations 2018, vous bénéficiez d’une remise de 100 euros à déduire lors de votre inscription à la CCI ( il suffit d’indiquer que vous êtes adhérent Nogentech sur la feuille d’inscription). Pour ceux qui ont déjà le roll-Up conforme à la charte graphique du Salon, l’inscription des membres de Nogentech est donc de 40 euros.

Voici un formulaire d’inscription et le plan du Salon sur lequel vous pourrez vous positionner après votre règlement à la CCI. Possibilité de s’inscrire au repas du vendredi soir (25 euros).


voici les noms des inscrits et leur localisation sur le salon

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voici les noms des inscrits et leur localisation sur le salon au mardi 17 avril 2018 (cliquez sur l’image)

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Journal de la Haute-Marne du mardi 06 mars 2018 : Savoir-faire : le Salon prend les inscriptions

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Formulaire d’inscription au 6 ème salon des savoir-faire industriel de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)

JPEGLes frais d’inscription de 400 euros à la 6ème édition du Salon des Savoir-faire Industriels de Haute-Marne comprennent la fourniture d’un rollup présentant votre entreprise selon une charte graphique obligatoire.

Ce roll’up fait partie intégrante de l’identité visuelle du salon et permet de s’affranchir de la présence de cloison.

Vous trouverez ci-contre le gabarit du rollup avec les éléments (en rouge) seront a transmettre au prestataire sélectionné qui vous sera indiqué après règlement des frais d’inscription du salon :

→ le logo ;

→ l’activité (en quelques mots) accompagnée d’une accroche (en quelques lignes) ;

→ les visuels (photos, images, graphiques, etc.) et éléments textuels pour présenter de manière synthétique l’activité ;

→ les coordonnées.

La hauteur des cartouches est modifiable en fonction du contenu. En revanche, le reste du support, commun à tous les exposants, ne peut être modifié (charte graphique du salon). Pour les exposants de plus en plus nombreux originaire d’un autre département que la Haute-Marne, la carte en haut à droite est bien sûr modifié.

Important : Compte-tenu des dimensions de la zone imprimée (0.85 x 2 m), les visuels fournis (photos, images, etc.) doivent être d’une définition suffisante (nb de pixels) pour garantir un rendu de qualité. Transmettre le logo au format vectoriel (AI, EPS ou PDF vectorisé) ou, à défaut, au format « image » (JPEG, PNG ou autre, de bonne définition).

Voici une photo de la 5ème édition du Salon des Savoir-faire Industriels de Haute-Marne, illustrant l’atmosphère du salon et le rôle prépondérant du rollup pour présenter votre entreprise et attirer les visiteurs sur votre stand.

Ce rollup est conservé par l’exposant a l’issu du salon est peut être utilisé pour les éditions futures du salon.


VOIR LA FICHE TECHNIQUE DU STAND 2018 :

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Fiche technique du stand et Plan du Salon du 6 ème salon des savoir-faire industriel de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)
 

La Région Grand Est et la CCI de région Grand Est signent une convention cadre de partenariat le 15 février 2018

, par christophe Juppin

La Région Grand Est et la CCI de région Grand Est ont signé une convention cadre de partenariat le 15 février 2018. Cette convention, élaborée pour la période du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2020, définit un programme d’actions.

Cette convention cadre de partenariat a été signé le 15 février 2018 entre Jean Rottner, Président de la région Grand Est et Gilbert Stimpflin, Président de la CCI de région Grand Est .

Cette convention, élaborée pour la période du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2020, définit un programme d’actions articulé autour de 7 domaines :

- le renforcement du plan « Industrie du Futur »,
- l’aide à l’internationalisation des entreprises,
- la promotion de l’innovation,
- une gouvernance partagée, l’intelligence économique et la communication,
- le soutien aux projets de transition énergétique et d’économie circulaire,
- la formation professionnelle et l’orientation,
- des réflexions prospectives.

Cette convention prévoit notamment :

- la diffusion et la prescription par la CCI du Plan Régional Industrie du Futur auprès des entreprises,
- l’accompagnement de plus de 100 PME primo exportatrices, chaque année, via le parcours Be Est Export,
- la promotion de l’innovation : la Région Grand Est et la CCI de région Grand Est ont d’ores et déjà créé ensemble la nouvelle Agence Régionale d’Innovation, Grand E-nov. Sa mission est d’accompagner les entreprises en matière de développement et de management de l’innovation,
- une gouvernance des réseaux dans le but d’offrir des services cohérents aux créateurs et repreneurs d’entreprises via le dispositif Be Est Entreprendre,
- une coordination des actions de la Région, de l’ADEME et de la CCI dans les domaines de l’économie circulaire et de l’efficacité énergétique,
- une mise en oeuvre conjointe du Contrat de Plan Régional de Développement de la Formation et de l’Orientation Professionnelle (CPRDFOP).

Pour mener à bien son rôle de chef de file du développement économique, la région Grand Est consacre en 2018 84 millions d’euros à l’économie et à ses acteurs sur le territoire, soit 20% de plus qu’en 2017.

photo : Signature d’une convention de partenariat entre Jean Rottner, Président de la Région Grand Est et Gilbert Stimpflin, Président de la CCI Grand Est


Pour en savoir plus :

- Nogentech continue encore de grandir, le 20 avril 2017
- Témoignage du Cluster Nogentech lors de #BeEST2016 le 07 octobre 2016 à Nancy
- Nogentech : un écosystème qui fait rimer metallurgie et orthopédie
- Le cluster Nogentech
- Matinale technologique n°16 : La robotique du futur : Robotique collaborative et Robotique mobile le 18 octobre 2017 à Nogent.
- David Biguet : « Il n’y a pas une, mais des industries du futur »
- Le contexte économique Grand Est est favorable au deuxième trimestre 2017
- Création de l’Agence Régionale de l’Innovation – Grand E-nov
- La Région Grand Est et la CCI de région Grand Est signent une convention cadre de partenariat le 15 février 2018



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Plan régional Grand Est industrie du futur 2017
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Dossier industrie du futur 2017
 

les "Journées Portes Ouvertes en Entreprises" de Haute-Marne et de Meuse du vendredi 23 mars au dimanche 1er avril 2018.

, par christophe Juppin

Les CCI Meuse et CCI Haute-Marne organisent les "Journées Portes Ouvertes en Entreprises" de Haute-Marne et de Meuse du vendredi 23 mars au dimanche 1er avril 2018.

Afin de mieux connaître l’environnement économique et industriel de nos territoires, les entreprises se mobilisent pour faire découvrir leurs activités, leurs métiers, leurs savoir-faire.

Ainsi du vendredi 23 mars au dimanche 1er avril 2018, à l’initiative des CCI Meuse et CCI Haute-Marne, les entreprises vous ouvrent leurs portes sur des créneaux horaires précis et sur des publics ciblés (Grand Public, Demandeurs d’emploi, Professionnels ou scolaires).

Si la finalité est la découverte des métiers et des savoir-faire, les objectifs peuvent être différents selon les publics :
- Un scolaire recherchera une projection sur son avenir : l’industrie offre un très large en panel de métiers (entre la conception, la commercialisation, la
maintenance, la production...) et des niveaux de diplômes très différents
- Un demandeur d’emploi en recherche active d’emploi, souhaitera connaître les passerelles possibles de formations entre deux métiers proches, ou d’une reconversion envisageable sur des métiers qu’il connaît moins bien.
- Un professionnel aura un regard et des attentes liés à sa propre activité
- le Grand public souhaite une connaissance large sur l’entreprise.

Le détail des entreprises est visible sur le site www.jlpo.fr , les visiteurs doivent s’inscrire obligatoirement à partir de maintenant sur la fiche de l’entreprise et selon sa typologie (Demandeur d’Emploi, Professionnel, Scolaire, Grand Public)

Les visites auront lieu entre le 23 mars et le 1er avril 2018.

Pour info : c’est la 15ème édition pour la CCI Meuse, ces journées se dérouleront durant la 8ème Semaine Nationale de l’Industrie , nous vous proposons environ 40 lieux pour les 2 départements.

Alors venez à la rencontre des entreprises !


Les visites sont gratuites mais l’inscription est obligatoire à partir du 5 mars 2018 sur le site www.jlpo.fr

À noter que cette 15ème édition, organisée par les CCI Meuse et Haute-Marne, se
déroulera pendant la 8ème Semaine Nationale de l’Industrie du 26 mars au 1er avril
2018. Elle est soutenue par les UIMM Lorraine et UIMM Champagne-Ardenne.

Pour tous renseignements complémentaires :
CCI Haute-Marne :
Laure CHARTIER 03 25 07 32 12
CCI Meuse :
Annie CHAROY 03 29 76 83 06


Pour en savoir plus :

- Le cluster Nogentech
- Matinale technologique n°16 : La robotique du futur : Robotique collaborative et Robotique mobile le 18 octobre 2017 à Nogent.
- David Biguet : « Il n’y a pas une, mais des industries du futur »
- Le contexte économique Grand Est est favorable au deuxième trimestre 2017
- La Région Grand Est et la CCI de région Grand Est signent une convention cadre de partenariat le 15 février 2018
- 6 ème salon des savoir-faire industriels de Haute-Marne les 15 et 16 juin 2018 à Nogent (52)


 

CCI Mag, le magazine des CCI de Champagne-Ardenne

, par christophe Juppin

CCI Mag, le magazine des CCI de Champagne-Ardenne pour les entreprises. Consultez les 14 numéros dans l’Edition Haute-Marne.


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CCI Mag n°1 - 4 e trimestre 2014

PDF - 15.4 Mo
CCI Mag n°2 - 1 e trimestre 2015

PDF - 2.7 Mo
CCI Mag n°3 - 2 e trimestre 2015

PDF - 5.1 Mo
CCI Mag n°4 - 3 e trimestre 2015

PDF - 6.3 Mo
CCI Mag n°5 - 4 e trimestre 2015

PDF - 3.3 Mo
CCI Mag n°6 - 1 e trimestre 2016

PDF - 5.4 Mo
CCI Mag n°7 - 2 e trimestre 2016

PDF - 4.5 Mo
CCI Mag n°8 - 3 e trimestre 2016

PDF - 4.6 Mo
CCI Mag n°9 - 4 e trimestre 2016

PDF - 4.7 Mo
CCI Mag n°10 - 1 e trimestre 2017

PDF - 4.3 Mo
CCI Mag n°11 - 2 e trimestre 2017

PDF - 3.6 Mo
CCI Mag n°12 - 3 e trimestre 2017

PDF - 9 Mo
CCI Mag n°13 - 4 e trimestre 2017

PDF - 3.7 Mo
CCI Mag n°14 - 1 e trimestre 2018

PDF - 5.9 Mo
Challenges n°97 - 1 e trimestre 2014

PDF - 5.1 Mo
Challenges n°98 - 2 e trimestre 2014
 

La Haute-Marne appuie sur le Champignon

, par Dominique Piot

L’ex-usine SMP de Rachecourt abrite désormais un ambitieux projet de culture de champignons. La production commence. Les premiers emplois sont pourvus. Beaucoup d’autres pourraient suivre.


Pleuroticulteur ! Le métier – qui consiste à cultiver des pleurotes – est rare. Sauf à connaître et apprécier la pleurote, champignon comestible goûteux, excellent pour la santé, rare sont les Haut-Marnais à savoir qu’une entreprise spécialisée dans la pleurote vient de s’implanter à Rachecourt.

Paradoxalement – pas tant que cela, l’entreprise s’appelle Champ’Yonne parce que longtemps, Gontran Derly, Philippe Tieche et Michel Legros ont cru s’implanter dans l’Yonne. Pour des raisons qui n’ont rien à voir avec l’économie, le projet a échoué là-bas. Pour des raisons qui ont tout à voir avec la synergie des Haut-Marnais (lire encadré “Ils ont fait le job”) les trois compères ont été séduits par la Haute-Marne.

Haute-Marne Expansion, service cofinancé par le GIP et la CCI, a vent de ce projet l’an dernier. Hubert Luchier fait visiter plusieurs sites à Michel Legros, Gontran Derly et Philippe Tieche.

Ils tombent sous le charme de l’ex usine de Salzgitter Mannesmann Précision (SMP) : 15 000 m² couverts notamment de brique creuse et de verre : l’idéal pour laisser passer la lumière et conserver l’hygrométrie. Car Philippe Tieche, citoyen helvète de son état, est surtout une pointure internationale des champignons et de leur culture. Il valide. C’est parti. Une incroyable chaîne de compétence se déploie autour du projet. Le business plan est limité volontairement aux seuls investissements initiaux : ce sera la pleurote pour commencer. D’autres suivront.

Il faut des étagères, légères, solides sur lesquelles 3 étages de “sacs” seront disposés. Leur fabrication est confiée à l’entreprise bragarde Sede Sedacier. Elles sont réalisées en fer à béton.
Les sacs noirs, plastifiés, percés, protègent un substrat contenant du mycélium. Deux premiers emplois ont été créés. À terme, si tout se passe bien, l’effectif sur le site pourrait dépasser largement les 100 personnes !
Alors que seules les premières rangées d’étagères ont été disposées, déjà les premiers champignons sont partis pour Rungis !

Une fusée à deux étages

La première phase vient de démarrer. Il s’agit de produire du champignon dit supérieur, de type pleurote et shiitaké. En fin de cycle, le substrat contenu dans les sacs servira de compost pour l’horticulture ou l’agriculture. La deuxième phase, ou second étage de la fusée, est envisagée dans 18 mois ; il s’agira de créer entre 14 à 18 cellules ultramodernes de production de champignon de Paris, comme jadis à Savonnière en Perthois. Ces cellules sont fort onéreuses ; l’investissement pourrait atteindre entre 2 et 3 millions d’euros !

Des passionnés passionnants

Philippe Tieche, Michel Legros et Gontran Derly ne se lancent pas dans les champignons par hasard. Cette “dream team” est composée de trois passionnés parfaitement complémentaires et surtout compétents.

Philippe Tieche sera le chef de culture. Il aura en charge la production qu’il veut la plus naturelle possible, sans engrais ni produit chimique. C’est l’homme de terrain par excellence. Il a consacré sa vie aux champignons. Techniquement, on ne saurait imaginer homme plus crédible.

Michel Legros, est le Monsieur champignon de Rungis. Il est une référence dans la distribution. Avoir dès maintenant un débouché – et le meilleur ! - sur Rungis est un atout précieux.

Gontran Derly est le porteur du projet. Il compte trente années d’expérience dans l’univers très spécialisé de la production du champignon. Il fût le premier producteur en France, dans les années 80, à expérimenter la production de Shiitake en étroite collaboration avec L’INRA de Bordeaux. La réussite de cette production permet aujourd’hui à la filière de générer plusieurs centaines de millions d’euros en termes de production de substrats et de champignons. Ce personnage réellement hors normes s’avère aussi à l’aise dans la production que le négoce. Il aura la responsabilité de la gérance et de l’export.

Tous les trois se connaissent et s’apprécient depuis longtemps.

Ils ont fait le job

Fait notable, Philippe Tièche, Gontran Derly et Michel Legros ne tarissent pas d’éloges sur la Haute-Marne - à leurs yeux terre d’accueil - et les Haut-Marnais. Les trois hommes ont découvert un fonctionnement en réseau finalement très efficace, mis en place par Haute-Marne Expansion. Ce réeau, c’est à la base celui des chambres de commerce : si Valérie Thiery (CCI de l’Aube) n’avait pas mis en relation Gontran Derly avec Hubert Luchier (CCI-52), on n’en serait pas là aujourd’hui.

Hubert Luchier, justement, de Haute-Marne Expansion, est le premier maillon haut-marnais de la chaîne de compétence et de dévouement qui a mis en marche les engrenages de leur installation. Hubert Luchier est un humble et méthodique acteur de terrain ; sa force de conviction et son optimisme adossés à un solide carnet d’adresses ont su ouvrir bien des portes et convaincre bien des décideurs.
Ainsi, les trois compères de Champ’Yonne savent ce qu’ils doivent à Jean-Michel Pierrot, le DG de Salzgitter Mannesmann Précision, qui n’a eu de cesse que de tout faire pour faciliter la réindustrialisation du site, livré quasiment clés en mains, et surtout parfaitement dépollué.

L’agglo de… Chaumont (Valérie Langlois et Cédric Camus), a accéléré la procédure de changement de destination du bâtiment dans un temps record. Le GIP (Jean Masson et Éric Lafon) a instruit le dossier avec la célérité qui convenait. Jérôme Monnier et Janique Weber, de la région, se sont montrés efficaces dans le dossier Feder ; Adeline Plantegenet de la DIRRECTE et sa directrice Bernadette Viennot qui gèrent le fond de revitalisation Nord Haute-Marne, elles aussi.

Les services de l’État, à l’unisson, ont joué leur partition sous l’autorité de la sous-préfète Hélène Demolombe-Tobie ; elle a suivi le dossier personnellement. Des acteurs de la REAL, de la DDT de Joinville, de Pôle emploi ont été des facilitateurs généreux dans l’engagement, tout comme Christophe Fischer, le président de la Chambre d’agriculture et Jean-Brice Lancial à la Safer. Vincent Guillemin, de la Banque populaire a été emporté dans le sain élan. Tous ont fait le job – et même un peu plus – à l’image de Laurent Claude, le patron du bar restaurant le Cygano qui a servi de base vie à Gontran Derly au départ. La qualité de l’accueil qu’il lui a réservé a façonné chaque jour davantage une image positive de notre territoire aux yeux de l’entrepreneur.


Publié par Dominique Piot le 19 décembre 2017 en page 7 "JHM Economie" dans Le Journal de la Haute-Marne

Pour en savoir plus :

- Start-up made in Haute-Marne

 

Répondez à l’enquête : "Offreurs de solutions-usine du futur" Devenez offreur de solutions.

, par christophe Juppin

Dans le cadre du Plan Régional « Usine du Futur », la CCI Haute-Marne a lancé une enquête de terrain pour identifier les entreprises possédant des savoir-faire et des technologies de pointe, propres à engager la transformation d’une entreprise vers l’industrie du futur. Offrez vos solutions, répondez à l’enquête !



Vous réalisez déjà des prestations pour d’autres entreprises industrielles ?

Vous possédez une technologie de pointe dont vous pouvez ou souhaitez faire profiter d’autres entreprises industrielles ?

Vous avez effectué un investissement dans un matériel performant dont vous souhaitez partager les couts d’investissement ?

Le réseau des CCI du Grand Est avec les CCI de France et l’Alliance Industrie du Futur (AIF) lancent le répertoire des offreurs de solutions pour l’industrie du Futur, un support national unique.


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Un objectif :
Valoriser et promouvoir vos solutions à l’échelle régionale et nationale.

Objectifs de la démarche :

- identifier les compétences et savoir-faire des offreurs de solutions
- établir une cartographie des technologies usine du futur
- consolider et promouvoir l’offre locale pour améliorer la performance industrielle des entreprises de production
- impulser une dynamique de développement d’affaires et de mise en relation
- présenter une vitrine technologique au Salon Industries du Futur les 14 et 15 juin 2017 à Mulhouse

De ce travail est né la volonté des offreurs de solutions de se fédérer sous la bannière commune.

offreurs de solutions de l’usine du futur

Répondez à l’enquête : "Offreurs de solutions-usine du futur"
Le centre de ressources technologique CRITT Matériaux, Dépôts et Traitements de Surface (MDTS) est une antenne à Nogent du Centre régional d’innovation et de transfert de technologies (CRITT) .
Robotisons nos usines pour sauver notre industrie : Le nombre de robot par employé est inversement proportionnel au taux de chômage dans les pays industrialisés.

Ils proposent, au-delà d’un regard expert, une offre globale pour accompagner la transformation industrielle vers l’usine du futur.

Des valeurs communes :

- Engagement client
- Pragmatisme, Professionnalisme & Excellence technique
- Créativité & Innovation
- Flexibilité, Réactivité & Disponibilité

Un projet commun :

- porter le concept Industrie du futur
- le rendre réel et proposer un hub d’innovations technologiques Usine du Futur.

Nous comptons sur vous pour compléter vos données et ainsi figurer dans le répertoire.

Rejoignez la dynamique des Offreurs de Solutions Usine du Futur http://saas1.wysuforms.net/cgi-bin/HE/SF?P=23z106z8z-1z-1z2A5808D1B7


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offreurs de solutions, Industrie, usine du futur, usine 4.0, prestataires de services
offreurs de solutions, Industrie, usine du futur, usine 4.0, prestataires de services

Pour en savoir plus :

- David Biguet : « Il n’y a pas une, mais des industries du futur »
- Répondez à l’enquête : "Offreurs de solutions-usine du futur"
- Pragmalean au service des opérateurs, de la production et de la performance industrielle.
- Robotisons nos usines pour sauver notre industrie : Le nombre de robot par employé est inversement proportionnel au taux de chômage dans les pays industrialisés.
- L’antenne du Centre régional d’innovation et de transfert de technologies (CRITT) Matériaux, Dépôts et Traitements de Surface (MDTS) à Nogent.

 

Action régionale pour le développement d’activités nouvelles (Ardan) Un dispositif qui permet à des entreprises d’intégrer et de former un nouveau collaborateur pendant six mois, sous le statut de stagiaire de la formation professionnelle.

, par christophe Juppin

Dispositif d’accompagnement au développement de projets d’activités nouvelles dans les PME-PMI, Ardan contribue à l’essor des entreprises par l’intégration de compétences d’encadrement.

La région généralise le dispositif Lorrain a toute la région Grand Est.

"Entre 2003 et 2007, l’Action régionale pour le développement d’activités nouvelles, au travers de son programme « Ardan Développeur », a accompagné plus de 500 entreprises. Ces entreprises sont en général plus récentes et plus grandes que les entreprises de l’échantillon-témoin de référence. Les entreprises aidées par Ardan appartiennent davantage aux secteurs de l’industrie et des services aux entreprises. Mieux placées que les autres au départ, les bénéficiaires des aides Ardan ont accru cet avantage dans des proportions importantes, tant en emplois que dans la valeur ajoutée qu’elles ont générée."

L’Action régionale pour le développement d’activités nouvelles (Ardan) est un dispositif qui permet à des entreprises d’intégrer et de former un nouveau collaborateur. Pour cela, elles bénéficient de fonds publics. De 2003 à 2007, Ardan a engagé plus de 600 programmes « Ardan Développeur », avec plus de 510 entreprises différentes, soit une centaine par an. Sur dix entreprises aidées, trois sont des entreprises industrielles et trois autres fournissent des services aux entreprises. Au total, le dispositif d’observation a retenu 309 entreprises différentes qui ont bénéficié en 2004, 2005, 2006 et 2007 de l’aide Ardan. Une entreprise peut être aidée plusieurs années, successives ou non.

Le dispositif se décline en trois programmes :
Ardan développeur, Ardan repreneur, Ardan essaimeur

Exemples de projets :

- Développement commercial
- Développement (web)marketing
- Développement à l’international
- Lancement d’un nouveau produit
- Intégration d’un nouveau savoir-faire
technique
- Mise en place d’une démarche qualité
- Structuration d’une nouvelle activité
- Reprise d’une entreprise
- Création d’une nouvelle structure

1.- Vous intégrez un demandeur d’emploi pendant six mois, sous le statut de stagiaire de la formation professionnelle.
2.- Vous lui confiez le développement et la concrétisation d’un projet ou d’une nouvelle activité.
3.- Nous formons le pilote de projet via la préparation du titre Entrepreneur de petite entreprise (titre de niveau III enregistré au RNCP délivré par le Cnam) et la mise à disposition d’un chéquier formation d’un montant de 1 500 €
4.- Vous bénéficiez d’un accompagnement en amont et tout au long des six mois du dispositif.

Qui peut en bénéficier ?

Les entreprises et associations de la région Grand Est :
- de moins de 50 salariés,
- indépendantes de groupes nationaux ou internationaux,
- financièrement et économiquement saines.

Prise en charge financière :

Le dispositif est co-financé par la Région Grand Est. Le coût restant à la charge de votre entreprise se limite à la somme de 6 500 € (pour les six mois du dispositif,
rémunération et formation du stagiaire incluses).

Mise en oeuvre :

- Contactez l’un de nos promoteurs locaux Ardan (liste disponible sur www.ardan.fr).
- Bénéficiez de son expertise pour vous aider à formaliser votre projet et identifier le profil adapté.
- Un comité d’engagement se réunit chaque mois pour évaluer la recevabilité des projets.
- Après validation du projet, la mission démarre à votre convenance dès la signature du contrat.

Depuis plus de 25 ans, ARDAN ® favorise le développement des petites entreprises par l’intégration de nouvelles compétences d’encadrement.

Conception - réalisation : Le Cnam en Grand Est - CBan - Février 2017 • photo : Fotolia

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Action régionale pour le développement d’activités nouvelles (Ardan)

Ardan en Grand Est

Contact en Haute-Marne :

Cci Haute-Marne
55 rue du Président Carnot
52115 Saint-Dizier Cedex
Contact :
Cécile Feneyrol
03 25 30 32 99
c.feneyrol@haute-marne.cci.fr
www.haute-marne.cci.fr

 

Créez comme elles : le réseau au bon sens du terme

, par christophe Juppin

Quelques femmes entrepreneuses, installées ou en projet, se rencontrent sur le Salon de la Création et de la Reprise d’entreprise à Troyes en 2006. Dix ans après sa création, l’association "Créez comme elles" a bien grandi et marque des points en Haute-Marne, au moins dans la moitié sud.

Quelques femmes entrepreneuses, installées ou en projet, se rencontrent sur le Salon de la Création et de la Reprise d’entreprise à Troyes en 2006. Echanges et partage d’envies et de défis :

  • Rompre avec l’isolement,
  • Créer, mais sous quelle forme ? Solliciter un prêt ? Etoffer sa clientèle…
  • Equilibrer ses temps de vie professionnel et personnel en s’épanouissant,
  • Développer ses compétences managériales et personnelles, etc.
  • Oser franchir le pas

Une idée germe :

  • Maintenir l’énergie positive et l’élan qu’ont suscité les échanges
  • Promouvoir la création d’entreprise au féminin,
  • Réunir les conditions favorables au développement d’initiatives économiques au féminin, création, reprise, croissance, pérennisation d’entreprises…

Ainsi éclot à Troyes (10), en 2007, Créez Comme Elles, qui depuis, se démultiplie :

  • En 2010, naît Créez Comme Elles Marne (51) à Reims,
  • En 2014, Créez Comme Elles Yonne (89) à Sens.
  • En 2015, Créez Comme Elles Haute-Marne (52) à Saint-Dizier et Chaumont

Venez enrichir cette belle histoire de femmes entrepreneuses qui s’écrit de jour en jour.

Dix ans après sa création, l’association L’association "Créez comme elles" a bien grandi et marque des points en Haute-Marne, au moins dans la moitié sud.

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Isabelle Boude, vice-présidente, Tiphaine Jonard, présidente, et Anne Soto-Mayor, fondatrice de Créez comme elles devant les 110 participants au dix ans de Créez comme elles. photo : l’Est Eclair du 04/07/2017

La soirée slam qui a eu lieu jeudi 24 novembre 2016 à la Maison des Carmélites ressemble à un acte fondateur, même si l’association longtemps portée par Anne Soto-Mayor était déjà présente.

L’événement était ouvert aux anciens membres, mais aussi à des femmes ET hommes du monde de la création / reprise d’entreprise, responsables de réseaux professionnels, dirigeant(e)s et responsables salarié(e)s, “entrepreneurs par conviction”.

Bref, l’association jouait l’ouverture.

Publié le 28 novembre 2016

http://www.jhm.fr/economie/creez-comme-elles-le-reseau-au-bon-sens-du-terme

Objectifs et missions :

Créez comme Elles, association implantée dans l’Aube, la Marne, la Haute-Marne et l’Yonne, propose à ses membres animées par un projet de création, de reprise ou de développement d’entreprise, aux parcours et profils d’une grande diversité, de développer leurs compétences. Elles pourront s’ouvrir à d’autres pratiques, échanger et s’épanouir en tant que femmes chefs d’entreprise, grâce aux ressources d’un réseau qui leur ressemble.

Type et rythme des rencontres :

Rencontres en plénière ou bien en commissions projet/développement, Midi P’ose

Rencontres d’échanges de bonnes pratiques, rencontres autour de thèmes techniques, avec des intervenants experts dans un domaine précis.

Le rythme des rencontres est d’envion 1/mois, généralement le lundi matin.

Nombre d’adhérents : 110

Contact :

contact51@creezcommeelles.comet contact@creezcommeelles.com

Site internet :

www.creezcommeelles.com

 

La CCI Meuse / Haute-Marne est sur les rails le 03 juillet 2017 Une salve d’applaudissements a salué l’annonce du prochain mariage des deux CCI, en AG des CCI Grand Est du lundi 03 juillet 2017

, par christophe Juppin

Née en 1848, la CCI de Saint-Dizier, devenue par la suite CCI de Saint-Dizier et de la Haute-Marne, va donc mourir pour renaître 170 ans plus tard comme CCI Meuse / Haute-Marne. Tout cela vient d’être acté par une commission mixte composée de trois élus de chaque chambre et des deux présidents des Chambre de Commerce et d’Industrie du Grand Est qui se penchait sur le prochain schéma directeur.


(JHM du 11 juillet 2017)

Née en 1848, la CCI de Saint-Dizier, devenue par la suite CCI de Saint-Dizier et de la Haute-Marne, va donc mourir pour renaître 170 ans plus tard comme CCI Meuse - Haute-Marne. Tout cela vient d’être acté par une commission mixte composée de trois élus de chaque chambre et des deux présidents. Tout cela a même été voté à l’unanimité des présents (80 votants et autant de pour) lors de la dernière séquence de travail des CCI du Grand Est qui se penchait sur le prochain schéma directeur.

Sur le terrain, les choses n’attendront pas janvier 2019 pour se mettre en place. Les deux présidents actuels, Jean-Paul Hasseler pour la Haute-Marne et Henri Coget pour la Meuse souhaitent travailler sur les dossiers communs dès janvier 2018.

Les nouvelles listes électorales seront prêtes durant le premier semestre 2018. Les candidatures seront connues pour septembre 2018. Le vote devrait avoir lieu en octobre 2018. L’installation aura normalement lieu le 1er janvier 2019.

À court terme, tous les sites des deux Chambre de Commerce et d’Industrie sont conservés. Tous les permanents aussi, avec de possibles évolutions de postes, mais pas de suppression. Il se murmure qu’une très symbolique assemblée générale commune serait organisée à l’automne prochain.

Voilà donc le dossier quasiment ficelé !

Souvenez-vous  : le JHM évoquait déjà ce projet de fusion dès septembre 2015. On était alors encore loin du Grand Est. La CCI de Lorraine avait alors mis des bâtons dans les roues du projet. L’explosion des anciennes régions a changé la donne ; une salve d’applaudissements a même salué l’annonce, en AG des CCI Grand Est, du prochain mariage. Cette fois, on voit mal ce qui pourrait empêcher les tourtereaux de convoler.

Cigéo, dossier structurant s’il en est, à cheval sur les deux territoires, est un des principaux moteurs de ce désir commun de s’associer. La future CCI Meuse / Haute-Marne donnera à ses ressortissants une visibilité bien supérieure.

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Jean-Paul Hasseler (à droite), président de la CCI-52, et Jean-Bernard Hergott , DG de celle-ci, ont oeuvré inlassablement pour la réussite du projet de la nouvelle chambre. (Photo : Dominique Piot)

S’il est vrai qu’il n’est pas d’union qui tienne sans projet, le JHM est en mesure de révéler ici les cinq pistes de travail fondamentales de la prochaine CCI  :

1) Cigéo.

2) La transformation numérique. Un gros travail en interne est déjà engagé.

3) Une offre de services crédible, voir une référence, pour toutes les collectivités locales.

4) Une mobilisation des futurs élus de la future chambre afin que ceux-ci, de par leur engagement, aient un impact réel sur l’économie de leur territoire.

5) Un effort affirmé en faveur des territoires excentrés (on pense chez nous au sud Haute-Marne). La proximité de la future chambre auprès de toutes les entreprises de son territoire semble au cœur des préoccupations des deux présidents actuels.
Voilà pour ce qui devrait être les axes stratégiques de la future entité, s’ils sont validés en septembre 2017.


 

La Haute-Marne, terre d’accueil des entreprises Allemandes. Enjeux économiques, nouvelles opportunités de développement ...

, par christophe Juppin

La Région Grand Est est voisine de quatre pays (L’Allemagne, la Belgique, le Luxembourg et la Suisse). Au coeur de cette Région, la Haute-Marne a une forte dimension industrielle et développent depuis de nombreuses années les collaborations avec les pays voisins, notamment l’Allemagne.

L’économie de la Haute-Marne repose essentiellement sur l’industrie et l’agriculture.

Avec 665 salariés, l’usine de Manoir Aerospace- FORGES DE BOLOGNE, du Groupe LISI à BOLOGNE (52310) est le premier site industriel de forge aéronautique de France.
Avec 455 salariés, l’usine FORGES DE COURCELLES du Groupe SIFCOR à Nogent (52800) est le premier site industriel de forge automobile de France.
Avec 200 salariés, l’usine MARLE, à Nogent (52800) est le premier site industriel de forge du médical d’Europe.
Situé au sud de la région Grand Est, ces entreprises bénéficie pleinement du positionnement au cœur du réseau de communication reliant le nord et le sud de l’Europe.

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Depuis longtemps, les Suisse sont venus en nombre en Haute-Marne pour y créer des fromageries. La Haute-Marne est une région à lait, donc les Suisses y sont venus ( 400 en 1906).

Les sociétés à capitaux allemands sont présentes en Haute-Marne depuis longtemps.

Nogent reçoit le 30 septembre 2017, le forum franco-allemand de l’apprentissage, organisé par la CCI Haute-Marne, le Cluster Nogentech et l’antenne de l’UTT de Nogent, avec le soutien des Chambres de commerce allemandes de Hanau (IHK), le rotary club de Hanau et Langres.

L’objectif est d’améliorer la coopération politique, économique et les partenariats entre les différents acteurs. Le forum franco-allemand est ciblé sur l’apprentissage. La Grande Région se positionne comme le laboratoire de l’intégration européenne et souhaite construire un « vivre-ensemble ».

Rappelons que c’est la visite de Madame la Ministre-Présidente de la Sarre,Mme A. Kramp-Karrenbauer lors de sa venue à Nogent le 18 février 2016, qui a donné naissance à cette idée. Elle avait rencontré les entreprises, les alternants de l’antenne de l’UTT et visité le pôle technologique. Cette rencontre a réactivé la volonté de coopération transfrontalière et de développement économique entre la Haute-Marne et l’Allemagne.

La Haute-Marne possède de nombreux atouts pour les entreprises étrangères : son immobilier et terrain sont à faible coût et ses compétences dans la métallurgie sont élevées.

Aujourd’hui, qu’il s’agisse d’entreprises à capitaux allemands installées en Haute-Marne, comme de la vitalité des comités de jumelage ou des échanges scolaires, la coopération entre nos deux territoires est une réalité quotidienne. Demain, elle a vocation à s’intensifier et à s’étendre à de nouveaux champs.

Ce Forum marque la volonté d’une coopération transfrontalière au plan Formation, apprentissage et économique entre la Haute-Marne et l’Allemagne. L’un des objectifs est aussi de développer le bilinguisme de la nouvelle génération afin de faciliter et de permettre les passerelles professionnelles entre les deux territoires.

Que ce soit en termes de relations commerciales (balance commerciale positive pour la Haute-Marne), d’emplois ou encore d’investissements étrangers, les échanges transfrontaliers sont au cœur de l’économie de la Haute-Marne. Le Conseil Départemental de Haute-Marne et la CCI Haute-Marne multiplient les coopérations. au service des entreprises.

Les bonnes pratiques pour réussir son projet d’implantation :

Quelque soit la teneur de votre projet (déménagement, regroupement ou création, recherche de bureaux, entrepôt ou site de production), Haute-Marne Expansion ( agence départementale qui fédère les énergies du Conseil Départemental de Haute-Marne, de la CCI Haute-Marne et du GIP Haute-Marne) vous accompagne, confidentiellement, dans la définition de votre besoin et de vos attentes afin de faciliter vos démarches pour que vous puissiez vous mobiliser sur le développement de votre entreprise.

Pour en savoir plus :

Le fonctionnement de la région Grand Est avec ses voisins européens

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Pour en savoir plus :

- In Frankreich : Nogent Spitze auf die Lehrlingsausbildung
- La Haute-Marne, partenariat gagnant avec l’Allemagne le 30 septembre 2017.
- 18 février 2016, coopération avec le Land de Sarre en Allemagne
- Convergences franco-allemandes : Madame Annegret Kramp-Karrenbauer à Nogent
- Deutsch-Französisches Forum Berufsbildung
- Forum franco-allemand sur l’apprentissage à Nogent (52) le 30 septembre 2017

 

Le guide du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) 2017 est publié

, par christophe Juppin

Le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche (MENESR) a publié le Guide 2017 du Crédit d’Impôt Recherche (CIR), pour aider les entreprises à remplir leur déclaration, déposer un rescrit ou demander un agrément : la dernière version du guide CIR 2017 est désormais disponible !


Le crédit d’impôt recherche (CIR) est une aide fiscale qui permet aux entreprises de financer leurs activités de R&D et d’innovation. Le guide du crédit d’impôt recherche 2017 est conçu pour aider les entreprises à remplir leur déclaration, déposer un rescrit ou demander un agrément.
- préciser les modalités d’application du crédit d’impôt recherche (CIR)
- aider les entreprises à remplir leur déclaration et à faciliter leurs démarches pour les demandes de rescrit ou d’agrément
- aider les entreprises à s’assurer de l’éligibilité de leurs travaux de recherche et développement et d’innovation
- aider les entreprises à déterminer l’assiette des dépenses qui ouvrent droit à l’avantage fiscal


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Le guide du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) 2017
Le guide du crédit d’impôt recherche 2017 est conçu pour aider les entreprises à remplir leur déclaration, déposer un rescrit ou demander un agrément pour leurs activités de R&D et d’innovation.

Le Guide 2017 : ce qu’il faut savoir

Le guide du CIR 2017 est une solide référence pour aider les entreprises à s’y retrouver parmi les différentes démarches relatives à leurs dépenses de Recherche, Développement et d’Innovation.

L’ouvrage passe en revue les différentes étapes d’une déclaration de Crédit d’Impôt Recherche et Crédit d’Impôt Innovation en abordant l’ensemble des thématiques auxquelles sont confrontées les entreprises déclarantes : critères d’éligibilité nécessaires, rappel du mode de calculs pour les deux dispositifs, méthode de sécurisation à disposition des entreprises et demande de sous-traitance etc… sont abordés.

Attention, rappelons que le Guide du Crédit d’Impôt Recherche est un ouvrage de référence (publié par le MENESR) non opposable à l’administration fiscale en cas de contrôle comme précisé par le MENESR «  Les précisions et explications qu’il apporte sont dépourvues de valeur réglementaire et ce guide ne peut se substituer ni à une référence aux textes législatifs et réglementaires ni aux instructions fiscales applicables en la matière ».

A viser didactique, nous vous recommandons donc fortement de vous référer aussi aux textes législatifs en vigueur pour compléter les dossiers fiscaux et fournir les pièces justificatives attendues par l’administration fiscale.

Retrouvez l’intégralité de ce guide sur le site internet du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche
http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid114521/guide-du-credit-d-impot-recherche-2017.html

Vous avez des projets de Recherche, Développement ou encore d’Innovation et souhaitez savoir si les dépenses déclarées sont bien éligibles aux CIR/CII ? Nous vous proposons d’auditer gracieusement vos projets.

Vous pouvez aussi assister à nos réunions d’information :


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Le contrat Cifre et le crédit d’impôt recherche n°13
08 mars 2017
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La propriété industrielle pour mon entreprise n°15
Mercredi 14 juin 2017, à Nogent 52800, Matinale technologique n°15 « La propriété industrielle pour mon entreprise »

Pour en savoir plus :

Matinale technologique n° 13 : Le contrat Cifre et le crédit d’impôts recherche le 08 mars 2017 à Nogent.
Comment bénéficier du crédit d’impôt recherche / innovation ou obtenir le statut JEI ? le 19 octobre 2017 à Bar le Duc.

 

Haute-Marne Expansion pour un accompagnement unique

, par christophe Juppin

Haute-Marne Expansion place votre projet au coeur des préoccupations des acteurs locaux et vous apporte les meilleures solutions. Ce service s’adresse aussi bien aux entrepreneurs haut-marnais qu’à ceux qui souhaiteraient s’implanter dans notre département.

La CCI Haute-Marne, le Conseil Général de la Haute-Marne et le GIP Haute-Marne (Groupement d’Intérêt Public) ont décidé de rassembler leurs moyens pour initier le label

Haute Marne Expansion

Ce service s’adresse aussi bien aux entrepreneurs haut-marnais qu’à ceux qui souhaiteraient s’implanter dans notre département. Créé pour vous proposer des solutions pratiques et optimum, Haute-Marne Expansion fédère un véritable réseau de compétences locales autour de vos projets.

La convergence des solutions :

Haute-Marne Expansion place votre projet au coeur des préoccupations des acteurs locaux et vous apporte les meilleures solutions. Ainsi, en vous appuyant sur le chef de projet HME qui vous est dédié, vous accédez à toutes les compétences nécessaires à votre développement ou à votre implantation.

http://www.hautemarneexpansion.fr/spip.php?rubrique2

L’équipe Haute-Marne Expansion (Développement industriel et implantation)

Christophe JUPPIN, Responsable secteur innovation
03 25 01 15 13 / 06 33 72 23 11 - c.juppin@haute-marne.cci.fr

Hubert LUCHIER, Chargé de projets développements
03 25 30 32 94 / 06 85 96 23 15 - h.luchier@haute-marne.cci.fr

Jean-François PIARD, Responsable performance industrielle
03 25 07 32 38 / 06 77 85 13 45 - jf.piard@haute-marne.cci.fr

Anne-Claire DROMIGNY, Responsable implantation nouvelles activités
03 25 07 32 09 / 06 72 49 24 97 - ac.dromigny@haute-marne.cci.fr

Cécile FENEYROL
03 25 07 32 00 - c.feneyrol@haute-marne.cci.fr

www.hautemarneexpansion.com

L’équipe Haute-Marne Expansion

 

Prosthesis Valley : promouvoir le savoir-faire local en matière d’implants orthopédiques

, par Dominique Piot

Afin de donner une identité, mais surtout une meilleure visibilité aux compétences du sud Haute-Marne en matière de fabrication de dispositifs médicaux, la marque « Prosthesis Valley » a vue le jour en 2015.

Benoit Deboos, président du Medef Champagne-Ardenne et de la Haute-Marne, a participé aux travaux régionaux, visant à définir les axes prioritaires du plan de développement régional 2020 et les filières d’avenir, sur lesquelles seront concentrées les futurs appuis publiques.

La silver economie a été retenue de par le marché d’avenir qu’il représente (vieillissement de la population) et l’existence d’acteurs régionaux compétitifs sur le segment de la « domo-médecine ».

Faire connaître nos compétences pour être reconnu à notre juste valeur

« Au niveau régional, personne ne semblait connaitre le poids de la Haute-Marne sur le marché mondial des implants, s’étonne Benoit Deboos.

C’est pourquoi, cette compétence a été ignorée dans les différents documents et plans de développement de la région Champagne-Ardenne (SRDE 2006). Or les prothèses font parties intégrantes de la silver économie  ! La Haute-Marne a déjà acquis une place internationale de tout premier ordre. Le bassin d’activités de Chaumont / Nogent avec sa tradition très ancienne de la forge a su trouver son développement vers l’outillage médical puis évoluer avec succès dans la prothèse. Il n’ y a de succès que parce qu’ il y a localement une culture de savoir-faire établie dans des métiers complémentaires et une concentration d’entreprises effectuant des activités de même nature sur un territoire restreint.

Cet écosystème est déjà une réalité exceptionnelle qu’il faut renforcer et développer en attirant financement, talents et nouvelles entreprises. Mais, il faut encore faire savoir qu’un tel pôle existe ! ».

Emergence d’une marque partagée

C’est ainsi que le président du Medef a sollicité Haute-Marne Expansion pour qu’il développe, avec l’ensemble des parties prenantes, une communication adaptée pour valoriser cette pépite.

Par le passé, différentes dynamiques avaient déjà été amorcées en 2009 / 2010 sans être développées :
- émergence du cluster Pro+Med associant Nogentech et la Communauté de communes de Chaumont,
- la convention d’affaires « Prosthesia » organisée en septembre 2009 par la CCI Haute-Marne et le SMAEPL à Nogent qui a connu un réel succès mais restée sans suite...

C’est pourquoi, pour donner corps à cette nouvelle démarche marketing, il était impératif dans un premier temps de fédérer, autour d’une marque ombrelle, les forces vives de cet écosystème, à savoir les entreprises, le cluster Nogentech et les différents prestataires de service permettant aux entreprises de renforcer leur R&D, leur financement...

Puis, dans un second temps, de mettre en place un plan d’actions pour faire vivre ce concept, ce qu’Haute-Marne Expansion et le cluster Nogentech ont déjà engagé de concert (voir encadré).

« Nous avons ainsi arrêté la marque «  Prosthesis Valley » que nous avons déposé à l’INPI et sommes heureux de pouvoir présenter, dès ce mois de novembre 2015, un document de promotion collectif, détaille Philippe Charmont, responsable des nouvelles implantations au sein d’HME.

Nous remercions David Biguet, président du cluster Nogentech avec lequel nous avons travaillé à l’argumentation et le JHM que nous avons mandaté pour mener les interviews auprès des entreprises et qui les valorise dans son
supplément Entreprise 2015. Maintenant, fort de cette réalité, nous devons tous passer à l’offensive pour promouvoir notre territoire. »

Philippe Charmont

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Une présentation détaillée de Prosthesis Valley a été éditée dans un document de 24 pages

De la marque partagée à l’action de promotion collective

Le cluster Nogentech, la CCI Haute-Marne, l’UTT et le CRITT MDTS, ainsi que les entreprises Marle, Biotech Ortho et Biocetis, étaient présents à la convention d’affaires BioFIT 2015 qui s’est tenue les 1er et 2 décembre 2015 à Strasbourg, sous la bannière commune « Prosthesis Valley ».

Véritable plateforme de collaborations de recherche entre acteurs publics et privés, la présence de cette marque à cet événement a permis de la faire connaître au sein de la nouvelle région « Grand Est », de favoriser un business autour du domaine de la santé en valorisant les complémentarités entre industriels des différents territoires et entre clusters, mais également de favoriser le transfert technologique des centres de recherche et des institutionnels vers les entreprises.

À noter également, la rencontre « acheteurs du médical » qui aura lieu le 26 janvier 2016 à la Faculté de Médecine de Reims, de 13h30 18h. Organisée par la Direccte, la Région, l’ARS et la CCI Champagne-Ardenne, « Prosthesis Valley » y tiendra un mini-salon sur les dispositifs médicaux.

Philippe Charmont


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CCI Mag n°6 - 1 e trimestre 2016

CCI Mag - Edition Haute-Marne - 1er trimestre 2016 - N°6 page 17

Dépliant « Prosthesis Valley » decembre 2015